D’après un communiqué du 17 mars, GDS France (groupements de défense sanitaire) et l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) mettent la dernière main à leur « réseau de structures d’accueil temporaire », destinées aux animaux de rente retirés de leur élevage pour raison sanitaire ou de bien-être. Hors de cette démarche, « l’OABA, qui ne possède pas ses propres fermes, s’appuie déjà sur un réseau de 40 exploitations partenaires », rappellent les partenaires. Ce maillage s’avère « insuffisant face à l’augmentation des cas » de retrait : en 2024, l’OABA a pris en charge plus de 3 100 animaux, un record (avant de refluer à 2 700 têtes en 2025). À travers ce partenariat démarré en 2024, les GDS départementaux sont « sollicités pour identifier localement des exploitants intéressés », mais aussi pour « vérifier les conditions sanitaires d’accueil » et « servir d’intermédiaire ». Cette démarche devient opérationnelle avec la publication de deux documents : un flyer de présentation destiné aux éleveurs ainsi qu’un « cahier des charges biosécurité » (en cours de finalisation). Au-delà du recrutement d’éleveurs, il est « aussi nécessaire de sécuriser ces structures », entre autres pour « prévenir les risques sanitaires – notamment pour les élevages voisins », précise-t-on à GDS France.
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