En pleines négociations entre éleveurs et abatteurs, Culture Viande propose, dans un communiqué du 8 décembre, que les abattoirs versent «une plus-value de 2 ct/kg pour la prise en charge du coût de la castration des porcelets mâles sous anesthésie». La castration à vif des porcelets sera interdite au 1er janvier 2022; les éleveurs souhaitant poursuivre cette opération devront assurer l'anesthésie et l'analgésie des animaux. La fédération de l'abattage-découpe estime que sa proposition permettra de verser «plus de 15 millions d'€» aux éleveurs. Le montant de la plus-value proposée est «supérieur à l’évaluation du coût de cette opération réalisée par l’Ifip (Institut du porc)», affirme Culture Viande.
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