L’union française des semenciers, UFS, a lancé avec Arvalis le programme «progrès génétique», une étude d’ampleur dédiée à l’évaluation de la génétique de cinq cultures : blé tendre, blé dur, orge d’hiver, orge de printemps, et triticale. « Nous avons divisé le pays en trois réseaux, Nord, Centre et Sud, et expérimentons entre 15 et 20 variétés par réseau, explique Thierry Momont, président de la section céréales à paille et protéagineux pour Semae. L’objectif est d’évaluer le comportement des cultures, leur rendement, leur poids spécifiques, leur taux de protéine, en parcelles traitées en raisonné et en parcelles non traitées. » Les semences ont été multipliées lors de la dernière campagne, et les premiers semis du projet ont été réalisés à l’automne 2024. Le projet courra sur trois ans, jusqu’à la récolte 2028. Plusieurs coopératives participent aux essais, telles qu’Arterris, ou Exélience, l’union de production de semences de NatUp, Noriap, Advitam et InVivo. « Progrès génétique » a une vocation pédagogique, afin de fournir aux agriculteurs des données concrètes sur la génétique céréalière. (Elena Blum)
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Œufs alternatifs : le Canada à la traîne derrière les États-Unis
L’organisation animaliste internationale Mercy for Animals constate que le Canada stagne à 21 % de sa production…
Loup : contre l’exécutif, le Sénat assouplit à nouveau les règles de gestion
À l’occasion de l’examen du projet de loi d’urgence agricole le 2 juillet, les sénateurs ont assoupli à nouveau le…
Porc : les Pays-Bas ont exporté 21 % de porcelets en moins au premier semestre
Les exportations néerlandaises de porcelets, concentrées sur l’Espagne et l’Allemagne, ont reculé de 21 % au premier…