Avec un chiffre d’affaires stable de 1,3 milliard d’euros, le marché du vrac ne connaîtra pas de croissance cette année a estimé l’association interprofessionnelle Réseau vrac, interrogée par l’AFP le 21 décembre. En cause, une baisse de fréquentation dans les commerces (-30% depuis mai dans les magasins spécialisés). Les raisons identifiées sont multiples: la peur d’attraper le Covid-19 en manipulant des produits sans emballages, l’essor du e-commerce, la réouverture des restaurants, le retour du travail en présentiel… Selon un sondage réalisé par Réseau vrac auprès de ses adhérents : 40% des commerçants vrac «pensent devoir fermer dans les six prochains mois» et 21% des fournisseurs «envisagent un risque de cessation de paiement dans les douze prochains mois». Depuis sa création en 2015, l’association n’avait enregistré que des années de forte croissance: 70% en 2018 et 40% en 2019 (8% en 2020 dans un contexte de crise sanitaire). Face à la chute de la fréquentation dans les magasins, elle avait adressé début décembre une lettre au ministère de la Transition écologique pour demander une campagne de communication appelant à acheter des produits vendus en vrac.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Biogaz : la France devient première productrice européenne
La France a augmenté de 13 % ses capacités de production de gaz renouvelable l’an dernier, se hissant sur la première…
Fiscalité : Lecamp et Potier lancent une mission parlementaire sur la fiscalité agricole
Dans des décrets parus au Journal officiel le 10 avril, le député socialiste Dominique Potier et son homologue du…
Pesticides : la liste des usages prioritaires publiée au Journal officiel
Le ministère de l’Agriculture a publié le 11 avril au Journal officiel une liste de plus de 120 usages de…