« Notre capacité d’autofinancement (CAF) évolue positivement depuis dix ans, à 24,2 M€ pour l’exercice 2024-2025, tant sur notre métier de base (15,5 M€) que sur nos diversifications (8,7 M€) », expliquait Damien François, directeur général de Noriap, quelques jours avant l’assemblée générale du 19 décembre. Le groupe (865 M€ de chiffre d’affaires, dont 60 % réalisés par le pôle productions végétales) accélère sa transformation pour « capter la valeur tout au long de la chaine ». Une volonté de diversification qui se traduit par le développement d’une nouvelle filière de pommes de terre française avec un leader de la restauration (identité non communiquée), la croissance de la marque Cocorette en magasin, l’ouverture d’une Boulangerie Louise à Amiens et la construction d’une zone portuaire le long du Canal Seine-Nord Europe, « avec une montée en puissance entre 2026 et 2030 », précise-t-il. Noriap affiche aussi l’ambition, via son programme Transitions lancé en février 2025 pour le blé, la betterave et l’œuf, de devenir « le premier fournisseur de matières premières décarbonées sur son territoire ». Objectif : impliquer 150 agriculteurs d’ici trois ans. Plus-value attendue : entre 100 et 150 €/ha. Noriap cherche également à installer de nouveaux éleveurs, en volailles de chair, poules pondeuses et ovins. (Anne Gilet)
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