Réunie en assemblée générale le 25 mai, la Coopération agricole Nouvelle-Aquitaine a présenté sa déclinaison régionale du manifeste élaboré par la Coopération agricole (LCA) pour les élections législatives. Au-delà des demandes nationales, identiques à celles formulées pour l’élection présidentielle (voir Agrafil du 15 décembre), le président de la fédération néo-aquitaine, le viticulteur Denis Baro, insiste sur un dossier brûlant dans la région: la gestion de l’eau. «On est bien conscients que les nappes phréatiques sont basses, le débit des rivières s’amenuise aussi. Ça devient un gros problème, car la compétitivité de beaucoup de nos filières agricoles dépend de l’eau», a-t-il déclaré à Agra Presse. Il demande aux candidats à la députation de «défendre les retenues d’eau», tout en rappelant que ces dossiers dépendent «d’arbitrages» indépendants de la volonté des députés. La souveraineté alimentaire reste l’enjeu central aux yeux de LCA. Avec la crise en Ukraine, «toutes les cartes sont rebattues», estime Denis Baro qui appelle à «relocaliser» les industries et l’alimentation. En 2021, les 250 coopératives néo-aquitaines et leurs filiales ont généré 10,5 Mrds€ de chiffre d’affaires consolidé.
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