Dans une « déclaration sur l’impact de la grippe aviaire sur la faune sauvage à l’échelle mondiale » publiée le 18 décembre, l’Omsa (Organisation mondiale de la santé animale, ex-OIE) alerte sur le fait que cette maladie animale a entraîné depuis 2021 à l’échelle planétaire « une perte de biodiversité sans précédent et des préoccupations majeures relevant de l’approche Une seule santé ». Elle recommande d’explorer activement des « solutions fondées sur la nature, visant à renforcer la résilience écologique et à maintenir les barrières naturelles limitant le passage des agents pathogènes », donnant pour exemples le « soutien aux populations naturelles de charognards afin d’améliorer l’élimination biologique des carcasses infectées », « la restauration et la protection des zones humides et des habitats côtiers pour réduire la concentration des oiseaux migrateurs », « le maintien de paysages hétérogènes entre eaux douces et zones côtières favorisant la dispersion des densités d’alimentation et de repos », ainsi que « la réduction des points de rassemblement artificiels pouvant servir de foyers viraux ».
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