Dans un communiqué commun du 27 janvier, l’Ania (industries alimentaires), l’Ilec (marques nationales) et la Coopération Agricole ont appelé chaque acteur des négociations commerciale à «prendre ses responsabilités» pour «continuer de de garantir à nos concitoyens une alimentation française, saine, sûre et responsable». À un mois de la clôture des négociations, la situation des industriels est «inquiétante», alertent les trois organisations. «La guerre des prix imposée par les distributeurs depuis tant d’années doit maintenant prendre fin», affirment-elles. Elles demandent à la distribution de «prendre en compte l’ensemble des hausses de coûts subies par les entreprises agroalimentaires» et de «cesser l’application de pénalités logistiques indécentes et délétères» dans un «contexte de crise». «Si les hausses demandées ne sont pas acceptées, cela remettra en cause la pérennité des entreprises, leur capacité à investir et à bien rémunérer leurs salariés et les agriculteurs», déclare le président de la Coopération, Dominique Chargé, interrogé par Agra Presse. Il informe, qu’à date, 36% des coopératives n'ont signé aucun contrat avec leurs clients de la distribution, contre 25% l’année dernière.
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