Le Groupement des producteurs de pommes de terre du nord-ouest de l'UE (NEPG) a estimé le 28 janvier que le secteur passe «d'une crise de la demande (pandémie de Covid-19) à une crise de l'offre». «Les industriels veulent toujours plus de pommes de terre, mais les producteurs n'ont plus la possibilité de produire davantage (pas assez de «terres à pommes de terre», coûts de production élevés, baisse de rendement, changement climatique, etc.)», selon un communiqué. Dans le détail, le NEPG souligne des hausses de prix des intrants ces derniers mois, dans l'énergie, les engrais, les phytos, les matériaux de construction, l’agroéquipement. Idem pour les coûts du foncier, avec «des terres à pommes de terre parfois introuvables».
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