A l’occasion de la réunion le 3 avril à l’Elysée avec les filières très exposées aux taxes Trump, le président de la FEVS (exportateurs de vins et spiritueux) Gabriel Picard a estimé qu'il fallait « une désescalade, même si cela doit passer par une phase de rapports de forces ». La fédération souligne l’importance de conserver « un dialogue bilatéral ouvert et constructif », autour d’un agenda positif sur les sujets de commerce transatlantique. Objectif : l’élimination complète des droits de douane entre Etats-Unis et UE sur les vins, comme précédemment sur les spiritueux depuis un accord de 1997. Egalement présent à l’Elysée, le premier vice-président de la FNSEA et patron de la branche viticulture Jérôme Despey a lui aussi appelé Bruxelles à une « réponse diplomatique menant à une désescalade » des sanctions douanières. « Il faut sortir les produits agricoles et agroalimentaires des listes de rétorsion sur des produits américains » comme le bourbon, selon lui. La FNSEA réclame des mesures d’accompagnement des secteurs touchés, via des mesures de compétitivité, de simplification et de soutien aux moyens de production.
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