Dans un avis publié le 30 mars, l’Anses suggère plusieurs pistes pour renforcer la biosécurité en alpage afin d’éviter la contamination des ruminants par la brucellose, maladie diffusée par les bouquetins et transmissible à l’homme. Le rapport liste quatre objectifs en la matière : « limiter le recoupement des aires d’usage entre bétail et ongulés sauvages » ; « éviter de créer des points d'attraction pour les ongulés sauvages » ; « éviter l’utilisation par le bétail de zones possiblement contaminées » ; et « limiter le risque de transmission directe ». L’agence sanitaire propose onze mesures, allant d’une modification des dates de montée en alpage au renforcement de la présence humaine, en passant par l’utilisation de chiens de protection ou de clôtures.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Irrigation : un scénario de l’Inrae explore l’agroécologie « marquetée » dans les Hautes-Pyrénées
Le projet de recherche TAI-OC, cofinancé par l’Inrae, a élaboré un scénario prospectif, avec les acteurs d’un territoire…
Des AOP laitières autorisées à adapter l’alimentation des animaux
Le gouvernement a autorisé un assouplissement temporaire des règles de production des fromages AOP abondance, beaufort et…
Budget 2027 : Lecornu liste plusieurs mesures en faveur de l’agriculture
Dans une lettre ouverte aux agriculteurs publiée le 15 août, le Premier ministre Sébastien Lecornu évoque plusieurs…