Les intempéries survenues entre le 2 et le 5 juin devraient coûter 940 millions d'euros, dont 70 millions pour les récoltes, selon une première estimation publiée le 22 juin par la fédération professionnelle des assureurs. Dans un premier bilan établi le 9 juin, Groupama avait estimé que l'épisode lui couterait «au moins 16,6 millions d’euros brut» pour l'agriculture. D'après le premier assureur de l'agriculture, les principaux dégâts sur récoltes concernaient les cultures d’hiver (colza, blé, orge) et les cultures de printemps et d’été (maïs, productions de semences, tournesol) avec des pertes «parfois totales». De nombreuses régions ont été frappées par la grêle ces dernières semaines (les 20 et 21 mai, puis les 2 et 5 juin et enfin les 20 et 21 juin), notamment le Centre-Val de Loire et le Sud-Ouest, avec «localement de lourdes pertes pour les productions viticoles, arboricoles, maraichères et les grandes cultures», d'après le ministère de l’Agriculture. La Rue de Varenne a annoncé le 22 juin le lancement d’une «mission flash» pour évaluer «le plus rapidement possible» les dégâts liés aux intempéries depuis fin mai. Cette «mission flash», confiée à trois membres du CGAAER (ministère de l’Agriculture), doit remettre un rapport «dans deux semaines».
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