«Lundi 16 mai, le gouvernement a validé une aide de 120 millions d’euros pour compenser les pertes du secteur de l’accouvage sur la saison 2021-2022» en raison de l’influenza aviaire, indique Ouest-France le 26 mai. Attendues dans les prochaines semaines, ces indemnisations économiques seraient calculées, comme lors des précédents épisodes d’influenza, sur la base des pertes essuyées lors des périodes de restrictions de mouvements. En 2020-2021, alors que l’épizootie n’avait frappé que le Sud-Ouest, l’aide aux accouveurs s’était «chiffrée à 15 millions d’euros», rappelle le quotidien de l’Ouest (article payant). Cette année, la maladie a notamment ravagé les Pays de la Loire, où est concentrée une part importante de la génétique avicole. En palmipèdes par exemple, «60% des effectifs de reproducteurs ont été touchés. Ce pourcentage monte à 80% pour les seuls palmipèdes gras», indique la directrice du SNA (accouveurs) Ségolène Guerrucci, citée par Ouest-France. L’impact de la maladie est particulièrement lourd pour les filières cailles (80%), pintades (40%) et gibier. Il serait moindre en poulets de chair (25%), en poules pondeuses (15%) et en dindes (15%).
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