Contrairement à ce que laissait entendre l’Agrafil daté du 23 juin, l’arrêté paru au JO le 22 juin n’octroie pas à l’ensemble des élevages bovins français des dérogations de tirs contre le loup y compris en l’absence de prédation. Seuls les élevages des « territoires soumis à un risque avéré de prédation » peuvent en bénéficier sans avoir subi d’attaque. Dans les autres territoires hexagonaux, pour accéder aux tirs de défense, un élevage bovin doit toujours justifier d’une prédation au cours des 12 derniers mois ; il doit aussi avoir mis en place une « mesure de réduction de vulnérabilité » dont la liste a été créée par l’arrêté paru le 22 juin.
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