Comme prévu, la Commission européenne a adopté, le 17 septembre lors de la réunion hebdomadaire du collège des commissaires européens, sa proposition visant à suspendre les préférences commerciales accordées à Israël dans le cadre de l’accord d’association. Concrètement, cette suspension signifie que les importations israéliennes seront soumises à des droits de douane équivalents à ceux de la nation la plus favorisée (NPF) qui sont appliqués à tout autre pays tiers avec lequel l'UE n'a pas conclu d'accord de libre-échange. En 2024, les exportations israéliennes vers l’UE se sont établies à 15,9 milliards d’euros. Seuls 37% de ces importations seront concernés par les sanctions et le secteur agroalimentaire, notamment les fruits et légumes, devrait être particulièrement touché.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Pesticides/biodiversité : les ONG de Justice pour le vivant déposent un nouveau recours
Pollinis et les autres ONG de l’affaire Justice pour le vivant ont déposé, durant la première semaine de juillet, un…
Blé hybride : Bayer s’accorde avec RAGT pour un lancement en UE et en Amérique du nord
Dans un communiqué paru le 15 juillet, le groupe agrochimique Bayer annonce avoir trouvé un accord de licence avec…
Porc : Jérôme Orvain succède à Philippe Lecornué à la tête de Porc Armor Evolution
Le groupement d’éleveurs Porc Armor Evolution annonce l’élection de Jérôme Orvain, naisseur-engraisseur (400 truies) dans…