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Sopexa Accord de principe sur la cession des actions de l’État

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Un accord de principe aurait été obtenu au sujet de la cession des actions de l’État de la Sopexa au consortium d’acheteurs, menés par le Crédit agricole, apprend-on de source proche du dossier.

L’accord déjà ébauché sur la cession des participations de l’État dans la Sopexa devrait être formalisé dans les premiers jours de septembre, une fois réglées quelques questions de créances. La valeur de la cession des actions de l’État au consortium n’est pas encore connue, mais on sait qu’elle tournera aux alentours de six millions d’euros, à partir des estimations ayant circulé dans le courant de l’été.

Le dossier de la vente par l’État de sa participation dans la Sopexa (25 % du capital) était en suspens depuis deux ans. Un bras de fer a longtemps opposé les acheteurs et les vendeurs : d’un côté les interprofessions des céréales (Intercéréales) et des oléagineux (Onidol), avec le Crédit agricole, de l’autre les actionnaires représentant l’État (Ubifrance, sous la tutelle du ministère des Finances, et les offices agricoles, sous la tutelle du ministère de l’Agriculture). Jusqu’à la veille de l’été 2007, les acheteurs n’auraient mis sur la table que 4,4 millions, soit moins de la moitié de ce qu’attendait l’État. Les pouvoirs publics, quant à eux, voulaient vendre leur part pour pas moins de 9 millions d’euros.

Mais une expertise réalisée par un organisme indépendant, commanditée par Ubifrance, a ramené au début de l’été la part de l’État à 7-7,5 millions.

De toute façon, il faut que la cession des actions de l’État ait lieu pour que l’établissement bénéficie de la Dotation de service public (DSP) prévue à 15 millions d’euros par an dès 2008.