Des affaires se traitent en blé fourrager pour des livraisons rapprochées. La consommation table sur la poursuite du repli des cours et patiente. Le marché attend une proportion de blés fourragers plus importante que prévu en conséquence des épisodes pluvieux qui font traîner la récolte. Le chiffre de 30 % d’une récolte conséquente – alors que des rendements élevés sont annoncés – est même avancé. Mais il est encore trop tôt pour être catégorique. Il ne faut pas compter sur l’activité d’exportation pour soutenir les prix alors que les offres françaises, pénalisées par le niveau de l’euro, ne sont pas compétitives sur le marché mondial, notamment face aux productions de l’Europe de l’Est.
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