Dans son dernier bulletin Céré’Obs, publié le 5 juin, FranceAgriMer a rapporté une nette dégradation des conditions françaises de cultures d’orge de printemps et de blé dur sur la période allant du 26 mai au 1er juin. Pour la première espèce, le taux de plantes se développant dans des conditions « bonnes » à « très bonnes » chute de 15 %, pour tomber à 68 %. Il s’élevait à 73 % à la même époque en 2025. En blé dur, la baisse est moins massive, mais reste considérable : de 6 %, à 65 % (73 % en 2025 à la même époque). Le coup de chaud survenu fin mai semble être à l’origine de la dégradation des notations, d’après plusieurs analystes privés. Notons que les précipitations ainsi que le rafraîchissement des températures ces derniers jours pourraient améliorer la situation. Sachant que d’autres pluies sont espérées dans les prochains jours. Les notations des autres espèces se sont également effritées, mais moins fortement, et restent meilleures qu’en 2025 concernant les cultures d’hiver. En blé tendre, le taux de cultures se développant dans des conditions « bonnes » à « très bonnes » passe de 78 % à 76 % d’une semaine sur l’autre (contre 69 % en 2025). En orge d’hiver, le taux passe de 76 % à 73 %, contre 64 % en 2025 à la même époque. En maïs, il passe de 88 % à 84 % (85 % en 2025).
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