Les salariés des maisons de champagne du groupe LVMH ont entamé le 25 mars leur huitième journée de grève pour réclamer des hausses de salaire et une revalorisation des primes, a-t-on appris de source syndicale. Depuis le 17 mars, le mouvement de contestation initié dans la maison Veuve Clicquot monte en puissance et touche maintenant, selon les syndicats, la plus grande partie des ouvriers de la production des maisons appartenant à Moët Hennessy Champagne et Services (MHCS), la nouvelle entité juridique de LVMH qui regroupe les marques Moët et Chandon, Veuve Clicquot Ponsardin, Krug, Ruinart, Mercier. « Il y a un cumul de perte de pouvoir d’achat depuis deux années et la crise n’explique pas tout », a affirmé Patrick Leroy, secrétaire général du syndicat CGT du champagne. Il dénonce la baisse de la prime de participation « qui était de 17% du salaire l’année dernière et qui est passée à seulement 0,8% ». Outre une revalorisation des salaires de 2%, les syndicats réclament une « prime de fusion de 1 500 euros par salarié » en attendant des négociations sur l’harmonisation des différents avantages de chaque maison, regroupées au sein de MHCS.
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