Dans un communiqué du 5 juin, la chambre d’agriculture d’Île-de-France et la Semmaris (société gestionnaire du MIN de Rungis) annoncent la signature d’une « convention de coopération » visant à « structurer les circuits courts » dans le cadre d’Agoralim, le projet de « deuxième Rungis » au nord de Paris. Le partenariat comprend trois priorités : « faciliter l’accès des producteurs régionaux aux espaces marchands et aux outils de transformation d’Agoralim » ; développer des ateliers de transformation afin de « soutenir la diversification des exploitations franciliennes » ; « structurer des débouchés commerciaux » via la contractualisation. La Semmaris s’engage à « mettre à disposition des agriculteurs des espaces clés au sein d’Agoralim », voire une « zone dédiée à la mise en relation producteurs-acheteur » (à l’étude), tout en apportant un « soutien logistique ». Quant à la chambre, elle assurera « le lien direct avec le terrain » (repérage des groupes d’agriculteurs, accompagnement technico-économique, animation de la contractualisation). Les travaux d’Agoralim doivent démarrer en 2027 à Goussainville (Val-d’Oise). Selon le communiqué, le projet a été « sélectionné par le président de la République parmi les sites stratégiques dits " Notre-Dame " », faisant l’objet d’une accélération des procédures administratives.
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