Après les relations commerciales, la fédération Coop de France dévoile, dans un communiqué le 14 septembre, ses propositions portant sur l’export et l’international, en vue des États généraux de l’alimentation. À court terme (en vue du projet de loi de finance 2018), Coop de France propose trois mesures : mettre en place un « soutien à l’innovation et à la modernisation » des acteurs des filières agricoles et agroalimentaires, élargir l’accès au « crédit impôt export » pour prospection commerciale (aujourd’hui réservé au PME et plafonné à 40 000 euros), et « acter la fin de la sur-transposition française ». À moyen terme, « dans l’objectif d’un projet de loi pour l’été 2018 », Coop de France proposer d'« harmoniser les normes à l’échelle européenne ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
La fédération plaide également pour deux expérimentations à mettre en place dès la fin 2017 : une « cellule ouverture des marchés » pilotée par l’administration pour lever « rapidement » les barrières à l’export, un « parcours export » afin de coordonner les différents accompagnements de l’État à destination des PME/TPE. À moyen terme (objectif Sial 2018), Coop de France propose d'« homogénéiser la communication sous une marque ombrelle à l’ensemble de la filière alimentaire » et « soutenir les approches collectives à l’international » sur les services.