L’équipe du professeur Jonathan Gressel de l’Institut Weizmann des Sciences de Rehovot, Israël, affirme que la production de bétail pourrait augmenter de près d’un tiers, si la paille consommée par les animaux était rendue plus digeste par modification génétique. Le procédé, qui viserait à diminuer la teneur en lignite de ce fourrage, permettrait par ailleurs d’accroître la concentration en hydrates de carbone (glucides) des aliments (1). Les chercheurs estiment que la production mondiale de bétail (bovin, ovin et caprin) pourrait ainsi augmenter d’au moins 25%, soit +35% aux Etats-Unis et en Europe (+200 millions de têtes par an), +50% en Asie (+250 millions de têtes), +25% d’ovins en Australie (+30 millions de têtes) et +170 millions à 500 millions de chèvres supplémentaires en Afrique si les rendements céréaliers rejoignent l’actuelle moyenne mondiale.
(HC)
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