« Les graves déséquilibres économiques créés par l’isolement des zones réglementées génèrent des pertes financières importantes à tous les niveaux de la filière, sur l’ensemble du territoire avec des implications jusque dans les pays proches », a indiqué Interbev dans un communiqué du 12 octobre. L’interprofession demande « l’application sans délai des dispositions de la décision communautaire, approuvée par l’OIE, afin de permettre l’abattage des bovins et ovins des 14 départements réglementés dans les abattoirs du territoire national qui en feront la demande, comme c’est déjà le cas dans tous les Etats membres concernés ». La FNICGV, dans un communiqué du même jour, est du même avis. Pour la fédération des industriels, « une partie très importante des pertes subies par les éleveurs, commerçants et abatteurs peut être résolue à très brève échéance par la simple application du droit communautaire et international ». « Cette semaine, plus de 20 abattoirs en zone indemne ont été contraints d’annuler 20 % de leur activité faute d’approvisionnements dans les 14 départements bloqués », indique la FNICGV. Pour Interbev, « il n’est pas acceptable de voir chaque pays membre créer ses propres règles au risque de désorganiser totalement la filière bovine européenne ».
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