Le vaccin contre la fièvre catarrhale rendu obligatoire sur les bovins depuis 2008 aurait un ratio bénéfice/risque positif satisfaisant. Ce sont les conclusions de la thèse de Simon Nusinovici dont l’étude vient d’être résumée dans la revue Ad Litternam du centre Inra Angers-Nantes. Le chercheur a ainsi vérifié, suite aux plaintes des éleveurs, que le facteur le plus à même d’être perturbé, à savoir la fertilité, n’est guère entamé. Ces légers effets secondaires ne sont pas comparables à la forte diminution de la fertilité et l’importante dégradation de la production de lait associées à l’infection. Le taux de décès d’un troupeau de bovins frappé de fièvre catarrhale peut atteindre 5 %
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