Jean-Paul Charié a lancé, dans un courrier envoyé mi-février une « mise en garde » contre des distributeurs qui imposent des contrats pré-rédigés à des fournisseurs, « qui n’ont parfois même pas le droit de changer un mot ». « La LME ne permet pas d’exiger », affirme-t-il, désignant Michel-Édouard Leclerc. Le terme « exiger » a été utilisé par le patron de l’enseigne dans Le Monde du 27 janvier dernier, explique le président de la CEPC. Le député a été formel sur l’illégalité d’une pratique de l’enseigne Leclerc qui « ose imposer à ses fournisseurs un contrat type garantissant à l’enseigne une marge de 25 %, quel que soit son prix de revente consommateur, aligné sur le concurrent le moins cher ».
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