Dans un communiqué du 26 mai, GS1, l’organisation internationale à l’origine notamment du code-barres, annonce le lancement avec le Cniel (interprofession laitière) de Bovalim, un « standard d’échange de données » facilitant la traçabilité de l’alimentation animale. « Véritable " carte d’identité " des aliments des bovins laitiers », Bovalim permet « l’échange automatisé de données structurées entre les acteurs » (identification des aliments, informations commerciales, traçabilité, données techniques, réglementaires ou encore liées aux labels). Ce système a été testé « avec plusieurs acteurs de la filière », dont le fabricant d’aliments Maison François Cholat et l’Aftalp (association regroupant huit ODG de fromages traditionnels des Alpes savoyardes). Un essai concluant, selon les partenaires, qui soulignent notamment « un gain de temps substantiel sur les démarches administratives » et « une amélioration de la fiabilité des données ». Le système est particulièrement adapté aux signes de qualité, dans lesquels les données sur l’alimentation animale sont « essentielles » : GS1 cite l’exemple du cahier des charges du comté AOP, pour lequel « 16 critères sur 18 concernent l’alimentation des bovins ».
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