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Le retour au « naturel » est plus fort que la crise

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Pour Jacques Dikansky, p.-d.g. de Naturex, l’effet de la crise est limité sur ses marchés, et notamment dans l’alimentaire. Qu’il soit fournisseur d’ingrédients de conservation (végétaux à effets antioxydants, antimicrobiens,…), d’arômes ou de colorants naturels ou d’extraits pour les fabricants de compléments alimentaires et de nutraceutiques, Naturex n’a affaire qu’à « des clients désireux d’aller plus vite dans cette voie et qui acceptent d’en payer le prix », observe le dirigeant.

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« Ce n’est pas de ce côté que les industriels cherchent à faire des économies. La crise redonne au contraire plus de force au retour au naturel, la pression des consommateurs va en ce sens et c’est devenu une obsession des industriels de l’alimentaire », ajoute-t-il. « Des groupes comme Kraft, Pizza Hut, ou autres font la chasse aux adjuvants chimiques même si l’écart de prix est de 1 à 5 pour des conservateurs, voire 1 à 1000 pour certains arômes, cela ne pèse pas tant que cela sur leurs coûts de revient ».