Les bonnes perspectives de production internationale pèsent sur le niveau des marchés, Chicago montrant le plus souvent la marche à suivre. Le marché français s’est ponctuellement désolidarisé des prix mondiaux, suite à une pointe de fermeté du dollar. Mais l’euro s’est depuis ressaisi et les Français ont peu de chances de profiter de la demande d’importation. Du côté des échanges, quand les vendeurs sont au marché, les acheteurs sont sur la touche, et inversement. Le marché est cependant le plus souvent offert. Résultat, les transactions sont rares. On note tout de même quelques achats sur la prochaine campagne en blés de qualité.
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