Participant au 10 e congrès de l’association des Conseils économiques et sociaux (AICESIS) à Pékin le 21 juin, Luc Guyau y a vivement plaidé pour la régulation des marchés agricoles. En tant que vice-président du CES français, il a estimé que trois conditions devaient être réunies pour assurer un développement harmonieux de la situation aimentaire : la sécurité alimentaire qui passe par la paix et la démocratie, la régulation des marchés et l’intensification des productions (« quand cela est possible écologiquement ») ; l’utilisation de la biomasse, qui n’est pas forcément concurrente des produits alimentaires ; la santé animale pour laquelle il faut une vigilance accrue en raison de la croissance des échanges mondiaux. « Il n’y aura pas de monde harmonieux sans équilibre alimentaire mondial », a estimé en substance Luc Guyau.
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