Dans un communiqué de presse le 4 juin, le syndicat des producteurs de melons du Haut-Poitou annonce de bonnes perspectives pour la saison 2026. La récolte prévue devrait avoisiner les 12 000 t de melons, dont 3 000 t labélisables et certifiées IGP melon du Haut-Poitou. Un tonnage qui perdure d’une campagne à l’autre depuis quelques années (sauf en 2023, où une météo favorable avait permis de produire 15 000 t). « On est sur des filières pérennes, qui durent, avec une production plutôt égale d’année en année, malgré les aléas climatiques », expliquait Camille Raimbault, responsable qualité, au micro d’Ici Poitou fin mai. Par ailleurs, les contrecoups géopolitiques n’ont pas eu de grandes répercussions sur la mise en culture jusqu’à présent : « Les producteurs ont tout ce qu’il faut en termes de fournitures de plastique, notamment pour le paillage. Ce qui va être plus inquiétant d’ici quelques semaines, c’est le coût des transports pour expédier les palettes, celui du carburant pour refaire les cuves après l’utilisation des tracteurs pendant les chantiers de plantation », estime Camille Raimbault. À cheval sur quatre départements (Maine-et-Loire, Indre-et-Loire, Vienne et Deux-Sèvres), les onze producteurs sont répartis sur 1 350 ha de cultures.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : négociations autour de l’aide complémentaire au revenu
Dans une question écrite adressée le 14 juillet, la députée Anne-Laure Blin (LR) demande à la ministre de…
Maïs/vigne : le scarabée japonais fait une incursion dans l’est de la France
Un scarabée japonais a été capturé à Strasbourg, un an après la première détection en France de cette espèce invasive…
Face aux sécheresses, l’AOP abondance teste le sursemis manuel
Une expérimentation portant sur l’adaptation des prairies d’altitude au changement climatique a été lancée sur le site de…