Après l’échec de Genève et à quelques jours du G8 de Saint Petersburg, le Modef a souhaité faire entendre la voix des exploitants familiaux en s’adressant par lettre au président Brésilien. Pour remettre cette lettre, le Modef a obtenu une entrevue à l’ambassade du Brésil avec Heitor Granafei, conseiller pour les questions agricoles. Le Modef a fait valoir « qu’il ne devait pas y avoir de concurrence entre les paysans européens et brésiliens, que l’OMC ne pouvait en aucun cas encadrer valablement le développement des pays et qu’il est à son avis nécessaire de sortir l’agriculture et l’alimentation de l’OMC et de confier les échanges agricoles à la FAO ». Enfin le président du Modef, Xavier Compain a exprimé « qu’un échec du cycle de Doha poserait aux peuples les besoins d’une nécessaire alternative ». Pour Heitor Granafei, « le Brésil a besoin de beaucoup d’argent pour assurer son développement et, de ce fait, souhaite pouvoir exporter des marchandises agricoles ». Pour le syndicat agricole, « il reste urgent de réformer le système de développement et d’échanges, pour passer du « tout marché » à la coopération ».
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