Depuis un an, les algues vertes étaient mises en cause dans la mort de 36 sangliers dans l’estuaire du Gouessant. Mais depuis quelques jours, l’implication des algues vertes est remise en question. « Certaines hypothèses ont trop rapidement été écartées par l’enquête officielle », a estimé Luc Briend, chercheur à l’Université de Rennes le 3 juillet. Selon une analyse de l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques), « les symptômes observés seraient plus en adéquation avec les effets d’une toxine produite par certaines cyanobactéries ». Ces cyanobactéries sont émises par les rejets des stations d’épuration et de lagunages. Des analyses ont été conduites pas la FRSEA Bretagne et la FDSEA Côtes d’Armor. « Les résultats obtenus identifient une très forte charge bactérienne », lit-on dans un communiqué de presse de la FRSEA Bretagne du 3 juillet. Les professionnels rappellent que les données issues de ces analyses sont tenues à disposition de la justice. En avril 2012, 7 sangliers ont aussi été retrouvés morts en Charente au bord d’une rivière. La question de l’implication des cyanobactéries devra aussi être posée.
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