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Nutrition Quel avenir pour les compléments alimentaires ?

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Selon la société de conseil et d’aide à la décision appliquée aux sciences de la vie et à la chimie, Alcimed, le marché français des compléments alimentaires était estimé en 2002 à 550 millions d’euros, en croissance de 13 % par rapport à l’année précédente. Il représentait alors 3,7 % du marché européen estimé à 15 milliards d’euros. A titre de comparaison, le marché totalise 21 milliards d’euros aux Etats-Unis. Parmi les non-consommateurs, une partie considère que ces produits sont proches des produits « dopants », une appréciation renforcée par le fait que leur commercialisation n’est pas forcément autorisée dans tous les Etats membres de l’Union européenne. S’ajoute à cela que certains produits (créatine ou DHEA) défrayent régulièrement la chronique. Une autre partie des non-consommateurs souligne le paradoxe de ces produits, qui revendiquent une action bienfaisante mais ne nécessitent pas de prescription médicale. Cela étant, fait valoir Alcimed, une part non négligeable de la population reste sans opinion. Il est donc important, aux yeux de la société de conseil, de réaliser qu’une partie des non consommateurs « n’est pas absolument réfractaire » à l’utilisation de compléments alimentaires, « pour peu que le marketing soit parfaitement adapté ». Et de conclure que l’une des principales conditions pour développer du marché repose sur la capacité des industriels à « crédibiliser l’offre » tant face à l’opinion publique que des autorités réglementaires.

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