«Nous avons voulu maintenir un ancrage très fort d’Epis-Centre et d’Agralys » sur leur territoire, a expliqué Dominique Bamas, directeur général de l’Union Axéréal. Les sièges des deux groupes, situés pour l’un à Chateaudun, pour l’autre à Bourges, sont donc préservés sans suppression de postes pour l’instant. « Nous avons fait bouger les dossiers plutôt que les hommes », a souligné le dirigeant. Chacune des coopératives garde par ailleurs la responsabilité de ses relations avec ses adhérents, de son organisation sur le terrain et des sites de proximité. Un responsable de collecte est par exemple maintenu pour chacune des zones. Seuls les services dits « supports » ont été transférés dans Axéréal, ainsi que les sites de regroupement et d’expédition. Les 19 conseils de région (11 pour Agralys, 8 pour Epis-Centre), structures intermédiaires entre les adhérents et les conseils d’administration des deux coopératives, doivent également permettre de conserver le lien avec le terrain. Sept commissions regroupant 10 à 15 agriculteurs ont également été créées pour faire remonter de la base des « propositions très pargmatiques ».
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