Vin : trois coopératives du grand Ouest créent le négociant Moc Baril
Dans un communiqué du 17 juillet, les coopératives Océalia, Les Caves de la Loire (Loire Propriétés) et la Sica Balisca (Plaimont) ont annoncé la création de la société de négoce Moc Baril, effective depuis le 1er juillet dernier. L’ambition du projet est de « devenir un partenaire stratégique des metteurs en marché et négociants en France comme à l’international ». Le nouveau négoce se chargera de la commercialisation en vrac de vins en blancs et rosés. Les trois entités à l’origine de l’opération gèrent plus de 10 000 ha de vignes : 1 100 ha pour Océalia, 4 500 ha pour la Sica Balisca et 4 800 ha pour Les Caves de la Loire. Basée à Oisly (Loir-et-Cher), Moc Baril exploite un site de vinification et de stockage d’une capacité de 32 000 hl, « équipé pour répondre aux exigences logistiques et sanitaires des marchés nationaux et internationaux ». Il espère « tripler les volumes historiquement travaillés » dans les trois prochaines années. Moc Baril est à l’origine une marque de la filiale Albert Besombes, appartenant à Loire Propriétés.
Vin/coopératives: dans le Sud-Est, la cave coopérative le Cellier de Laure rejoint la CAPL
Après Le Gravillas en 2020 et la cave de Gigondas en 2024, c’est au tour du Cellier de Laure de rejoindre le pôle vin de la Coopérative Agricole Provence Languedoc, CAPL. Une fusion qui s’inscrit dans une logique de renforcement face aux défis économiques, climatiques et commerciaux du secteur viticole. Si le Cellier de Laure conservera son nom et son identité, les deux structures partageront des outils de collecte, de stockage, de transformation, de commercialisation et de distribution. Créé en 1929, le Cellier de Laure est en perte de vitesse, et ne produit plus qu’un millier d’hectolitres environ, pour un chiffre d’affaires compris entre 150 et 200 000 €. En 2024, la cave coopérative a cédé une partie de ses locaux au promoteur immobilier SMB Promotion. Ses adhérents rejoindront les 128 viticulteurs du pôle vin de la CAPL. Le groupe coopératif compte, en tout, 12 000 adhérents, pour un chiffre d’affaires avoisinant les 150 M€. La CAPL s’est engagée ces cinq dernières années dans une stratégie de conquête du segment viticole, notamment avec Rhonea, leader dans la Vallée du Rhône. (Elena Blum)
Eau : Verhaeghe Irrigation (groupe Advitam) fait l’acquisition du gersois EQO Modul
La filiale du groupe Advitam, Verhaeghe Irrigation, acteur de référence de l’irrigation dans les Hauts-de-France annonce, dans un communiqué le 17 juillet, l’acquisition de la société EQO Modul, implantée à Auch (Gers) spécialisée dans le traitement de l’eau. «Cette intégration permet d’offrir aux agriculteurs une prestation complète : de l’étude de faisabilité à la sécurisation de la pulvérisation en passant par un accompagnement technique sur-mesure que ce soit en productions végétales ou animales» est-il détaillé. EQO Modul s’est spécialisée dans la correction de la qualité de l’eau pour améliorer l’efficacité des traitements. «Les agriculteurs sont de plus en plus attentifs à la qualité de l’eau utilisée dans leurs traitements. Ils cherchent à en optimiser l’efficacité pour réduire les doses et optimiser les résultats. Cette acquisition intègre une brique technologique clé pour répondre à ces attentes», explique Hugo Duchaussoy, directeur de concession chez Verhaeghe Irrigation, cité dans le communiqué. Cette opération confirme la volonté du groupe Advitam de se recentrer sur ses activités agricoles. Pour Sylvain Vidril, président de la branche machinisme du groupe , «cette acquisition s’appuiera sur les synergies avec notre coopérative Unéal et notre négoce Ternoveo» .
Réutilisation des eaux usées: un projet d'envergure lancé dans les Pyrénées-Orientales
Veolia a annoncé le lancement d’un projet d’envergure de réutilisation des eaux usées dans les Pyrénées-Orientales, territoire touché depuis plus de trois ans par un déficit de pluie, un contrat de 3,5 millions d’euros, a indiqué le groupe le 17 juillet. Ce projet, dont la première pierre a été posée mardi à Argelès-sur-Mer, est «le plus grand» du genre en France, selon le communiqué de Veolia, et permettra, à terme, «de réutiliser 1,3 million de mètres cubes d’eaux usées traitées par an, soit l’équivalent de 5 mois de consommation d’eau potable du territoire d’Argelès-sur-Mer», l’une des stations balnéaires les plus fréquentées du pays. L’installation «permettra d’irriguer près de 700 hectares de terres agricoles grâce à une eau de qualité optimale (catégorie A), préservant ainsi de précieuses sources d’eau douce et limitant les conflits d’usage», assure Veolia, qui a donc été choisi par la Communauté de communes Albères-Côte Vermeille-Illibéris (CCACVI) pour réaliser ce projet, dont la mise en service est prévue pour avril 2026. L’eau sera destinée à irriguer notamment les arbres fruitiers de la région, préservant ainsi les nappes et les ressources en eau potable.
Moissons : dans les Hauts-de-France, la première partie de la récolte des blés bat des records
Alors que la récolte est bien avancée en Picardie, elle débute seulement dans le Nord-Pas-de-Calais. Chez Carré (945 000 t de collecte), « les deux tiers du prévisionnel sont déjà rentrés au 17 juillet, c’est du jamais vu, confirme Maximilien Carré, gérant du négoce éponyme. Le bilan des colzas est exceptionnel, entre 45 et 50 q/ha, encore mieux qu’en 2022. Pour les orges, à 85 q/ha, c’est correct sans plus pour la région mais la qualité est très bonne. La moyenne des blés devrait se situer à 90 q/ha avec de moins bons résultats pour les parcelles semées après le 15 novembre. Pour les plus précoces, les 120 q/ha sont parfois atteints et ce, avec une qualité exceptionnelle, y compris en protéines (11,5 de moyenne). » Même constat chez Unéal où Maxime Thuillier, responsable de la collecte, explique que les pluies de fin de cycle ont permis de reminéraliser l’azote disponible, permettant un remplissage des grains optimal. Les agriculteurs qui ont apporté le 3è apport battent des records. » Il souligne toutefois que la zone ouest de la coopérative reste à récolter, « là où en général, les taux de protéines sont souvent un peu plus faibles. » Pour les cultures industrielles aussi, les prévisions sont positives : les parcelles de betteraves sont belles et saines, tout comme celles de pommes de terre, y compris dans les situations non irriguées. (Anne Gilet)
Céréales: en Aura, après une bonne moisson, craintes pour les cultures de printemps
La moisson 2025 s’achève en Auvergne-Rhône-Alpes, avec des résultats globalement bons, comme sur le reste du territoire. « Habituellement nous sommes aux alentours de 32 qx/ha pour le colza, explique Raphaël Comte, directeur métier du grain chez Oxyane. Cette année, nous devrions atteindre 37 à 38 qx/ha. » Par ailleurs, les lots livrés étant très secs et sans impuretés, les adhérents de la coopérative pourront percevoir un bonus. Du côté du négoce Bernard, les rendements sont également bons, à 39 qx/ha pour le colza, et 70 qx/ha pour les orges fourragères. « En blé, la situation est plus mitigée, avec des rendements qui vont de 53 à 90 qx/ha, observe Xavier Bernard, président du négoce. La qualité est bonne, avec un PS à 78,6 et une protéine à 11,2 %. Les blés améliorants atteignent 82 kg/hl pour le PS et 14,5 % pour la protéine. » Chez Oxyane, une partie des blés de force a cependant dû être requalifiée en blés meuniers traditionnels, les taux de protéines nécessaires n’ayant pas été atteints. Autre sujet d’inquiétude pour la coopérative, la sécheresse, qui dure et risque de mettre à mal les cultures de printemps, qui représentent 50 % de la sole d’Oxyane. « Nous avons déjà réévalué nos prévisions à la baisse pour le maïs et le soja, car il y aura des pertes irrécupérables » signale Raphaël Comte. (Elena Blum)
Sucre/maïs : Coca-cola d’accord pour utiliser de la canne à la place du maïs, selon Trump
Le président américain Donald Trump a déclaré le 16 juillet sur le réseau social Truth Social que le groupe Coca-cola avait accepté d’utiliser du sucre de canne dans la fabrication de ses boissons, en lieu et place de sirop de maïs, moins cher mais critiqué pour ses conséquences sur la santé. « J’ai discuté avec Coca-Cola de l’utilisation de VRAI sucre de canne dans le Coca-Cola aux États-Unis, et ils ont accepté. Je tiens à remercier toutes les personnes en responsabilité chez Coca-Cola », a-t-il indiqué sur le réseau social. Le géant des boissons a répondu le même jour dans un (très) laconique communiqué : « nous apprécions l'enthousiasme du Président Trump pour notre marque emblématique Coca-Cola. Plus de détails sur nos nouvelles offres innovantes dans notre gamme de produits Coca-Cola seront bientôt partagées ». En revanche l’industrie du maïs a fait part de son mécontentement. « Remplacer le sirop de maïs à haute teneur en fructose par du sucre de canne n’a pas de sens », a réagi John Bode, président-directeur général de l’association des raffineurs de maïs. « Un tel changement coûterait des milliers d’emplois dans l’industrie agroalimentaire américaine, ferait baisser les revenus agricoles et augmenterait les importations de sucre étranger, sans aucun bénéfice nutritionnel ». Avant de basculer vers le maïs dans les années 80, Coca Cola représentait 1% de la demande mondiale de sucre, selon le Monde.
Lait/influenza : forte baisse de production laitière chez les vaches infectées (étude)
Les vaches infectées par l’influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) aux Etats-Unis connaissent une forte baisse de leur production : environ 900 kg en moins par animal sur une période de 60 jours après l’épidémie, selon les résultats d’une étude de l’université américaine Cornell parue dans Nature le 15 juillet. À la suite de la détection de la grippe, une baisse rapide de la production laitière à 11,6 kg par jour est observée (contre 35,5 et 36,3 kg/jour avant) suivie d’une remontée au cours des 14 jours suivant le diagnostic, variant entre 20,8 et 24,0 kg/jour. Mais la production est « restée significativement inférieure chez les animaux cliniquement atteints par rapport à leurs rendements laitiers avant l’épidémie ». Autre impact : « les vaches atteintes cliniquement présentaient un risque de mortalité multiplié par 6 et un risque de retrait prématuré du troupeau multiplié par 3,6 par rapport aux vaches non cliniques ». Les chercheurs ont estimé que l’impact financier total sur le troupeau était sévère, atteignant 950 $ par vache cliniquement affectée en incluant les pertes économiques liées à la baisse de production laitière, à la mortalité et au retrait précoce du troupeau.
Volaille/influenza: les épidémies d’influenza pourraient être prédites (étude)
Dans un article scientifique publié dans la revue Scientific reports, une équipe de chercheurs suggère qu'il est possible de développer des programmes prédictifs des épidémies d’influenza sur la base de données climatiques, de la densité de volailles et de caractéristiques du milieu naturel. Ces trois facteurs sont déterminants, ont démontré l’épidémiologiste Joacim Rocklöv et ses collègues des universités de Heidelberg en Allemagne et d’Umeå en Suède. Ils ont pour cela intégré dans leur programme d’intelligence artificielle les données propres aux épidémies en Europe allant de 2006 à 2021, et ont comparé les résultats aux épidémies effectivement survenues en 2022 et 2023. Ils ont obtenu 88% de précision. Le modèle a permis d’identifier les indicateurs climatiques clés que sont la température du mois le plus froid, la température moyenne de deux trimestres et le minimum de température du troisième trimestre. Quant aux indicateurs de milieu, les niveaux d’eau apparaissent comme déterminants, ainsi que la présence d’oiseaux sauvages, en particulier du cygne tuberculé (dit muet), dans certaines régions.
Céréales: rétention chez les agriculteurs français «historiquement» élevée (expert)
« À date, nous sommes sur un taux de vente de céréales, nouvelle récolte, de la part des agriculteurs, historiquement bas, confie Sébastien Poncelet, expert du marché des grains chez Argus Média. Et ce phénomène n’est pas que français. Les agriculteurs de toute l’Europe et de la mer Noire font de même : personne ne vend. » La raison : des prix peu attractifs qui ne couvrent pas les charges. Personne ne veut donc s’engager aujourd’hui, au risque de marquer un résultat négatif. « Ce phénomène de rétention risque, à terme, de pénaliser la fluidité du commerce au sein de l’ensemble de la filière. Les OS, engagés sous contrat avec des industriels, ont besoin de marchandise régulièrement. » Sans compter qu’avec les très bons rendements de cette récolte, bon nombre de silos commencent à être saturés. À court terme, Sébastien Poncelet ne prédit pas de remontée durable des prix mais envisage juste quelques rebonds techniques ponctuels. « Le seul facteur qui pourrait inverser la tendance serait un affaiblissement de la parité €/$ mais peu d’éléments ne laissent présager une telle situation. » Les bas prix pourraient également stimuler la demande internationale : si tel était le cas, l’absorption du surplus ne se ferait sentir sur le cours des céréales que dans plusieurs mois, voire dans plusieurs années. (Anne Gilet)
Betterave : la CGB alerte sur l’expansion de la jaunisse virale cette année
La CGB (producteurs de betteraves, FNSEA) alerte, dans un communiqué du 17 juillet, sur l’expansion de la jaunisse virale dans les parcelles françaises de betteraves. L’hiver doux a été particulièrement favorable au développement des pucerons, vecteurs de la maladie. La situation actuelle agite le spectre de l’année 2020, témoin d’une chute de 30 % des récoltes. Les mesures prophylactiques et traitements insecticides n'ont pas endigué les infestations, relate la CGB. « Les travaux conduits depuis 2021 dans le cadre du Programme National de Recherche et d’Innovation (PNRI) n’ont pas encore permis de mettre au point des alternatives efficaces aux néonicotinoïdes », déplore l’organisation. Elle pointe ainsi une «impasse technique», consécutive à leur interdiction depuis 2023. L’annonce de la CGB survient alors que la PPL Duplomb, réautorisant l’acétamipride sous condition, servant à lutter contre les pucerons, a été adoptée à l’Assemblée. Reste encore à promulguer la loi, sachant que la gauche a saisi le Conseil constitutionnel. Néanmoins, l’état sanitaire des parcelles n’est pas rattrapable pour la présente campagne culturale, précise la CGB.
Biochar : Suez teste ses bénéfices agronomiques avec une start-up dans le Loiret
Dans un communiqué du 17 juillet, le groupe Suez et la start-up Seabex, spécialisée dans l’optimisation de l’irrigation et de la gestion des ressources agricoles, ont annoncé la signature d’un partenariat visant à « expérimenter les bénéfices agronomiques du biochar dans plusieurs exploitations du Loiret ». Pour rappel, le biochar, matière ressemblant au charbon, est issu de la pyrolyse à haute température de biomasse, sans oxygène. Il est utilisé comme amendement, à des fins de restauration des sols agricoles. Suez se chargera de fournir le biochar, tandis que Seabex mettra à disposition ses outils d’analyse, de suivi et d’aide à la décision. L’expérimentation débutera en septembre prochain, pour une durée de cinq ans. Le nombre d’exploitations concernées n’a pas été dévoilé. D’autres acteurs participeront à l’étude. Suez sera par exemple accompagné par Terrial, acteur national majeur des amendements organiques. De son côté, Seabex s’appuiera sur l’expertise de la chambre d’agriculture du Loiret. En France, le marché du biochar reste embryonnaire, freiné par des coûts de production élevés liés à une biomasse limitée, et un manque de reconnaissance de la part des institutions publiques, telles que l’Ademe.
Biosolutions: création d'un réseau européen de clusters
Dans un communiqué paru le 17 juillet, le cluster Agri Sud-Ouest Innovation annonce la création d'un réseau européen clusters dédié aux biosolutions (biocontrôle, biostimulants), qui s'intitulera Biosolutions for sustainable agriculture. Les dix clusters, implantés dans sept pays, seront coordonnés par les réseaux Wagralim (Belgique), Agri Sud-Ouest Innovation et Innov'Alliance. Le réseau se fixe quatre missions: «fédérer une communauté européenne d’acteurs engagés pour les biosolutions», «renforcer la visibilité européenne des initiatives régionales», «instaurer un dialogue direct avec les institutions européennes», et «stimuler l’émergence de projets collaboratifs d’innovation». Des associations européennes existent déjà dans le secteur des biocontrôles, qui rassemblent les fabricants : Biocontrol Coalition, qu'a récemment rejoint Alliance Biocontrole (ex-IBMA France), et IBMA Global, que le réseau français a quitté dans un même mouvement. Il existe également une organisation européenne qui fédère, autour des fabricants, des coopératives ou des syndicats agricoles, appelée Biocontrole Coalition.
Alimentation: des mutuelles aident les salariés aux revenus modestes à acheter «responsable»
Après les collectivités locales grâce à l'Etat, récemment la Caf et la MSA, c'est au tour des mutuelles d'expérimenter l'aide à l'achat de produits «responsables» Dans un communiqué commun du 17 juillet, le groupe mutualiste Vyv, l’éditeur de moyens de paiement Upcoop et le distributeur Biocoop annoncent le lancement d’un système d’aide à l’achat pour salariés aux revenus modestes dans des « commerces responsables » conventionnés. Concrètement, les salariés, adhérents à Harmonie mutuelle (mutuelle Santé fondatrice du Groupe Vyv) se verront créditer leur carte UpCohésia d’Upcoop « d’un montant déterminé par les partenaires sociaux et pris en charge dans le cadre des fonds de solidarité des régimes de protection sociale », explique le communiqué. Ce crédit leur donnera accès à « plus de 4 500 commerces responsables (magasins bio, circuits courts, magasins de vrac, primeurs, etc.), parmi lesquels 740 magasins de la Coopérative Biocoop ». Faire de l’alimentation « un levier concret de prévention et de solidarité au service des salariés » est l’intention du président du Groupe Vyv, Stéphane Junique, exprimée dans le communiqué. Des conventions de partenariat signées en 2023 par Upcoop, d’une part avec Vyv (pour trois ans) et d’autre part avec Biocoop, laissaient présager ce type d’initiative.
Semences : Bruno Ferreira nouveau directeur général de Semae
Dans un communiqué du 17 juillet, Semae (interprofession des semences) a annoncé la nomination au poste de directeur général Bruno Ferreira. Il remplace Jean-Marc Bournigal, « qui occupait cette fonction depuis juin 2021 et qui est appelé à exercer de nouvelles responsabilités », à la direction générale de Chambres d'agriculture France. Bruno Ferreira était directeur de la DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes. Il fut également inspecteur général de la santé publique vétérinaire, directeur adjoint de cabinet du ministre de l’Agriculture et de l’alimentation de 2017 à 2019, et directeur général de l’alimentation (DGAL) de 2019 à 2022. « C’est à ce titre qu’il a signé, le 9 décembre 2021, le premier COP (Contrat d’Objectifs et de Performance) entre Semae et l’Etat », détaille l’interprofession.