Agra Business | CCBE/Celmar, Cecna/Elva Novia, Cloé, Burger King/CQLP

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Bovins/ovins: dans le Limousin, deux coopératives fusionnent pour «peser face à l'aval»

Le 1er janvier 2025, la coopérative Creuse Corrèze Berry Elevage (CCBE) et la coopérative des éleveurs de la marche (Celmar) ont annoncé leur fusion, sous le nom «Les producteurs de la Marche». L’objectif avancé dans le projet de fusion: «avoir la dimension pour peser face à la concentration des acteurs de l’aval» dans le cadre des négociations commerciales prévues par Egalim. Dès 2022, les deux coopératives, spécialisées dans l’élevage bovin et ovin, ont créé une association d’organisation de producteurs, afin de mutualiser «les moyens humains et logistiques». Satisfaits de ce rapprochement, les conseils d’administration ont acté la création d’une nouvelle entité, absorbant les deux structures, afin de «conserver le positif des deux coopératives et faire table rase du passé». Chaque coopérative traite environ 40 000 bovins. Disposer de 80 000 têtes de bétail permettra aux «Producteurs de la marche» de renforcer la filière viande bovine dans le Limousin, dans un contexte de décapitalisation du cheptel. La nouvelle coopérative limousine dispose d’un millier d’adhérents éleveurs, et est dirigée par Jean-François Aucouturier, président de la CCBE. Jean-Christophe Dufour, président de la Celmar, devient vice-président des «Producteurs de la Marche». (Elena Blum)

Insémination animale : les coopératives Cecna et Elva Novia fusionnent

Les conseils d’administration de la Coopérative d'élevage du centre nord et de l'Aube (Cecna) et d’Elva Novia, coopérative située dans le Charolais, ont décidé le 10 janvier de fusionner, pour créer une nouvelle entité : Connexyon. Les deux coopératives, spécialisées dans l’insémination et la génétique, avaient déjà mutualisé un certain nombre d’outils depuis 2019. Le choix de ne former plus qu’une seule structure est motivé par «un contexte économique compliqué» et la volonté «d’accompagner au mieux les éleveurs avec des savoir-faire connectés», ont indiqué les présidents des deux structures. La nouvelle coopérative dispose de trois sites : dans le Puy-de-Dôme, en Saône-et-Loire et dans l’Yonne. Son savoir-faire repose principalement sur la reproduction bovine, des petits ruminants et des porcs, sur les conseils génétiques, l’approvisionnement des éleveurs, mais elle dispose également de filiales plus spécifiques, telles que la reproduction canine, la lutte contre les nuisibles ou encore la livraison d’azote liquide. Connexyon compte 135 salariés. (Elena Blum)

Élevage bovin : dans le Grand Est, l’union Cloé en pleine croissance

L’union de coopératives Cloé, qui réunit les filières élevage de trois coopératives du Grand Est (Lorca, la Coopérative agricole Lorraine, Cal, et le Comptoir Agricole), enregistre en 2024 une croissance en volume de 2%, et en valeur de 8%, dans un marché de l’élevage en baisse de 6%. «Le succès de Cloé est lié à plusieurs facteurs, détaille pour Agra Business Philippe Dessertenne, directeur de l’union. Les offres de prix compétitives négociées et proposées aux éleveurs, un service qualitatif pour nos éleveurs, une approche respectueuse du bien-être animal, des délais de transports limités à moins de 200 km pour nos animaux et surtout, la proximité et qualité de nos infrastructures et de nos équipes techniques.» Avec 35% de parts de marché en Lorraine, Cloé est le leader régional de la collecte de bovins; 66 000 bêtes ont été collectées en 2024, dont 20 000 sous filière qualité, contre seulement 1300 en 2021. Cloé, qui existe depuis 2002, propose aux 4000 éleveurs de son réseau des contrats filières, avec Charal par exemple, et des prix garantis. Le chiffre d’affaires cumulé des filières élevage des trois coopératives atteint 97 M€. (Elena Blum)

Fièvre aphteuse: la France et la Pologne annoncent le renforcement des contrôles

Après la déclaration de trois cas de fièvre aphteuse en Allemagne, «nous renforçons drastiquement les contrôles et enquêtes auprès des filières animales concernées», a indiqué le ministère français de l’Agriculture dans un message à la presse le 15 janvier. La fièvre aphteuse, dont c’est le premier cas dans l’UE depuis 2011, touche une grande majorité des animaux d’élevage: bovins, ovins, caprins et porcins. «En France, on a vérifié les flux d’animaux arrivés potentiellement d’Allemagne», précise David Ngwa Mbot, vétérinaire conseil à GDS France, à Agra Presse. «On a cherché si des animaux venaient de la zone concernée: il n’en y a pas.» De son côté, le ministère polonais de l’Agriculture a aussi instauré des «contrôles stricts (…) sur les transports d'animaux sensibles à la maladie entrant en Pologne». Les foyers déclarés en Allemagne l’ont été à Hoppegarten, près de Berlin et à «environ 70 km de la frontière polonaise», rappelle le ministère dans un communiqué. Au sens de la réglementation européenne, la fièvre aphteuse est classée comme «à éradication immédiate» (catégorie A+D+E). Tout nouveau foyer entraîne la mise en place d’un zonage d’où les animaux sensibles ne peuvent pas sortir. Mais, en raison du marché unique, «un État membre ne peut pas interdire les introductions d’animaux en provenance d’un autre État membre», explique David Ngwa Mbot.

Lait: les boissons chaudes de Burger King fabriquées à partir de lait C’est qui le patron?!

Dans le cadre d’un partenariat annoncé le 14 janvier, C’est qui le patron?! (CQLP) fournit à l’enseigne de restauration rapide Burger King France l’intégralité du lait utilisé pour fabriquer ses boissons chaudes, soit 300 000 litres. «La RHF accélère son soutien aux producteurs», se félicite la marque qui s’est fait connaître par son lait qui «rémunère au juste prix son producteur». Dans un message sur LinkedIn, CQLP rappelle ses précédents partenariats avec d’autres acteurs de la restauration: la SNCF, Air France, Métro, ou encore une trentaine d’établissements du groupe Bertrand (par ailleurs propriétaire de la franchise Burger King France). Et la marque de rappeler que «30% des produits agricoles que nous consommons en France le sont hors foyer». Quant à Burger King (569 restaurants en France), l’enseigne «se veut un partenaire de l’agriculture française», affirme son directeur général pour la France, Alexandre Simon. Sur son site web, la chaîne de restauration rapide indique que, «en 2022, 73% des achats sur [ses] filières principales (buns, pommes de terre, bœuf et poulet) sont réalisés auprès de partenaires français». Autre exemple, Burger King se fournit pour 100% de ses nuggets auprès de la «filière engagée Nature d’éleveurs» (groupe LDC).

Egalim 4: Julien Dive veut présenter une PPL transpartisane «à horizon février»

À l'occasion d'un débat à l'Assemblée sur la «crise agricole» le 15 janvier, le député Les Républicains (LR) Julien Dive a annoncé qu'il présentera très prochainement une proposition de loi sur les relations commerciales. «Je porterai une initiative parlementaire au printemps prochain, pour renforcer le partage de la valeur au sein de la chaîne», a-t-il déclaré en séance. Et de préciser à Agra Presse que cette proposition de loi devrait être présentée «à horizon février, puisque nous devons de toute façon trancher la question du SRP+10» (relèvement du seuil de revente à perte de 10 points), dont l'expérimentation s'achève au 15 avril. Le texte aura vocation à être «transpartisan», intégrant potentiellement les oppositions. Le député indique avoir présenté son projet à la ministre déléguée au Commerce, Véronique Louwagie, qui s'est montrée «plutôt ouverte». Dans un entretien accordé le 2 janvier au Journal du dimanche, la ministre de l'Agriculture avait indiqué que les lois Egalim seraient «complétées au printemps». Fin octobre, Annie Genevard avait annoncé que le texte contiendrait notamment le «maintien du SRP+10». La ministre avait reçu le 10 octobre le rapport des anciens députés Anne-Laure Babault et Alexis Izard, qui contient 27 propositions. Les auteurs y suggéraient notamment de simplifier la transparence sur la matière première agricole (MPA), et y avançaient deux options pour modifier le calendrier des négociations commerciales.

Fruits et légumes : l'Espagne sort du top 10 mondial des pays producteurs

Selon les dernières données annuelles de la FAO, l’Espagne sortirait du peloton de tête des producteurs mondiaux de fruits et légumes rapporte la Fepex (exportateurs espagnols). Classée en 2020 à la huitième place, elle pointe à la onzième place en 2024. La production du pays est en effet passée de 32 millions de tonnes de fruits et légumes à 28 millions sur la période 2020-2023, alors les autres grands producteurs internationaux (Chine, Inde, Etats-Unis, Turquie…) enregistraient une légère croissance sur la même période. Sur les quatre dernières années, l’Espagne a été dépassée par l’Indonésie (34 millions de tonnes en 2024), l’Égypte (33 millions de tonnes) et l’Ukraine (30 millions de tonnes). D’une manière générale, la FAO indique que la production mondiale de fruits et légumes s’est élevée à 1,967 milliard de tonnes en 2024, ce qui souligne une légère croissance de 1,5% par rapport à l'année précédente. La Chine est toujours à la première place avec plus de 781 millions de tonnes produites, suivie par l’Inde (221 millions) et plus loin derrière les Etats-Unis (68 millions). L’Ukraine est passée de 31 à 30 millions de tonnes, tandis que la production russe s'est stabilisée à 35 millions de tonnes.

Fruits et légumes: consommation à nouveau en berne en 2024, petits fruits rouges dynamiques

À l'occasion du Sival, salon des techniques du végétal spécialisé qui se tient du 14 au 16 janvier à Angers, le CTIFL a présenté son bilan économique de la filière fruits et légumes à travers notamment la consommation des ménages. Depuis 2021, une baisse de la consommation de fruits et légumes frais se ressent, en raison du contexte inflationniste ayant démarré à cette époque. «Pour les onze premiers mois de l’année, nous observons encore une légère baisse des quantités achetées malgré un niveau d’inflation revenu à une tendance normale», souligne Anne Laure Levet, directrice prospective et études économiques au CTIFL. Et de rappeler qu’aujourd’hui, seul un tiers des adultes et 10% des enfants atteignent les recommandations formulées par les pouvoirs publiques en matière de consommation de fruits et légumes par jour. En matière d’achats, les espèces de fruits les plus achetées restent la pomme, la banane puis l’orange. Toutefois, «ce sont des marchés relativement matures puisqu’ils ont des taux de croissance annuels moyens proches de 0», commente Mme Levet. En revanche, les petits fruits rouges sont particulièrement dynamiques avec un taux de croissance de plus de 20 % par an. Côté légumes, la tomate, la carotte restent en tête des achats, et les choux enregistrent des taux plus dynamiques, autour de 5 %.

Orges : les stocks français au plus haut depuis 16 ans (FranceAgriMer)

Entre décembre et janvier, FranceAgriMer (FAM) a nettement relevé ses projections de stocks français d’orge en fin de campagne commerciale 2024-2025, « à un plus haut depuis 2008-2009 », a indiqué Habasse Diagouraga, chargé d’études économiques sur les céréales, lors d’une conférence de presse le 15 janvier. Dans le détail, ces stocks passent de 1,375 Mt à 1,614 Mt, soit une progression mensuelle d’environ 240 000 t, en raison de l’effritement de la consommation des fabricants d’aliments pour animaux (FAB) de 50 000 t d’un mois sur l’autre (à 1,1 Mt) et du décrochage des exports vers les pays hors UE de 200 000 t (à 1,9  Mt). L’intérêt chinois se montre toujours aussi discret, justifiant l’abaissement des prévisions d’exportation. Notons également une sensible progression des prévisions de stocks nationaux 2024-2025 de maïs, de 120 000 t mensuellement (à 2,799 Mt). La demande des FAB s’effrite également de 50 000 t sur la période (à 3,15 Mt). Les expéditions vers l’UE régressent dans les mêmes proportions, à 4,022 Mt. Très peu de modifications ont été apportés aux bilans de blé tendre. Les stocks progressent eux aussi entre décembre 2024 et janvier 2025, mais de manière succincte, passant de 2,869 Mt à 2,896 Mt. La principale explication est à chercher du côté de l’abaissement des prévisions d’expéditions vers les clients de l’UE, passant de 6,16 Mt à 6,135 Mt. 

Logistique : le verdissement des véhicules et entrepôts, priorité politique des grossistes

A l'occasion de ses voeux le 15 janvier, la confédération de grossistes multisectorielle CGF a présenté sa feuille de route pour 2025-2027, fixant parmi ses cinq chantiers prioritaires le «verdissement des flottes et des entrepôts». «Les grossistes veulent jouer leur carte dans la décarbonation, mais bien selon le principe de réalité», commente Christian Rose, responsable Environnement, Transport et Logistique de la CGF. Le verdissement des flottes, pour commencer, «doit répondre aux contraintes d’autonomie sans pénaliser le port de marchandise ni engendrer de coûts supplémentaires pour les entreprises», résume-t-il. La CGF entreprend dans l’immédiat d’étudier l’intérêt des nouvelles bonifications établies pour différents modes de fret et types de véhicules par le décret du 30 décembre 2024 relatif aux économies d’énergies et CEE. Quant aux entrepôts, c’est l’accélération du verdissement qui inquiète les grossistes, car ils perçoivent «l’intention des pouvoirs publics de sanctionner les entreprises qui ne vont pas assez vite, ou de changer la règle du jeu». Pour avancer sur ces dossiers, la CGF organise des rencontres parlementaires (la prochaine prévue en février). 

Consommation : léger ralentissement de la hausse du nombre d'habitants en France

La France comptait 68,6 millions d'habitants au 1er janvier 2025, soit une hausse de 0,25% sur un an, limitée par une nouvelle baisse des naissances et une progression des décès l'an dernier, a indiqué l'Insee le 14 janvier. En 2024, 663.000 bébés ont vu le jour dans le pays, soit 2,2% de moins que l'année précédente, ce qui correspond au plus faible nombre de naissances sur un an depuis 1946. La natalité était déjà au plus bas depuis cette période l'année précédente. Ce nouveau repli s'explique «principalement par le recul de la fécondité». Dans ce contexte, l'indice conjoncturel de fécondité (ICF) continue lui aussi de diminuer: il s'est établi à 1,59 enfant par femme en métropole en 2024, soit son plus bas niveau depuis plus d'un siècle. En 2024, on comptabilise également 646 000 décès, un nombre en progression de 1,1%, en raison de «l'arrivée des générations nombreuses du baby-boom à des âges de forte mortalité». Conséquence de ces évolutions: le solde naturel de la population française, soit la différence entre le nombre de naissances et de décès, est à peine positif (+17 000 personnes). La croissance de la population française a surtout été tirée par le solde migratoire (estimé à +152 000 personnes), soit la différence entre le nombre personnes entrées et celles sorties du territoire. Quant à l'espérance de vie à la naissance, elle s'est stabilisée.

Anses: la publication de son programme de travail annuel différée faute de budget

L’Anses reporte à plus tard la publication de son programme de travail pour 2025 faute de connaître le budget qui lui sera alloué, annonce l’agence sur son site web le 6 janvier. «En l’absence de vote d’une loi de finances, l’année 2025 débute sans certitude sur l’adéquation entre les moyens de l’Agence et le programme envisagé. Comme annoncé lors du conseil d’administration de décembre, une priorisation devra être arbitrée en fonction de la probable réduction des moyens», explique-t-elle. Cette «éventuelle priorisation des travaux» sera menée «en concertation avec le conseil scientifique international de l’Agence». Habituellement, le programme de travail de l’Anses est finalisé en décembre et publié peu après. Ce programme annuel structure l’action de l’agence de sécurité sanitaire dans cinq grands domaines: alimentation, santé et bien-être animal, santé et environnement, santé des végétaux, santé et travail. Le 14 janvier, l'AGPB (producteurs de blé, FNSEA) a demandé que l'agence puisse prioriser l'examen d'un désherbant contenant du triallate, jugé indispensable pour traiter les parcelles hexagonales de blé.

Agroalimentaire: les Etats-Unis interdisent un colorant alimentaire rouge controversé

Les autorités américaines ont annoncé le 15 janvier interdire l'utilisation dans les denrées alimentaires et les médicaments d'un colorant rouge controversé, connu depuis plus de 30 ans pour provoquer des cancers chez les rats, une grande victoire pour les associations de consommateurs. Nommé érythrosine, cet additif synthétique créé à partir de pétrole est aussi connu sous l'appellation E127 en Europe et "Red 3" en Amérique du Nord. Il sert à donner aux aliments ou aux gélules de médicament un aspect rose à rouge vif.  On le trouvait jusqu'ici dans environ 3.000 produits alimentaires commercialisés aux Etats-Unis, selon la base de données de l'association environnementale EWG: bonbons, fruits en conserve, boissons ou encore substitut végétarien au bacon. Ce colorant était déjà interdit aux Etats-Unis depuis 1990 dans les cosmétiques et les médicaments directement appliqués sur la peau, en raison de 
risques d'allergie et de suspicions sur son caractère cancérigène pour l'homme, après que des études ont montré qu'il provoquait des cancers chez les rongeurs. Plusieurs autres pays ont également très sévèrement restreint son utilisation: au sein de l'UE, l'érythrosine est exclusivement autorisée dans l'alimentation pour les cerises en conserves et pour cocktail, mais est utilisée par l'industrie pharmaceutique pour colorer notamment les gélules.

Vin: le conseil de bassin viticole Sud-Ouest élit Christophe Bou à la vice-présidence

Le conseil de bassin viticole Sud-Ouest a désigné, le 12 décembre, comme vice-président Christophe Bou, par ailleurs à la tête de l’IVSO (interprofession), a-t-on appris auprès de cette dernière. «Instance majeure de notre filière», comme le rappelle l’élu, le conseil de bassin organise la concertation entre les professionnels et les pouvoirs publics, selon un communiqué. Lors de sa réunion le 12 décembre, un point d’étape a été fait sur le plan d’adaptation du bassin viticole Sud-Ouest, qui reste à finaliser. Christophe Bou compte «présenter nos axes stratégiques au troisième trimestre», d’après le communiqué, citant diverses pistes: repositionnement des AOP, affirmation d’une IGP à l’échelle de la région, développement de nouveaux produits (no-low, effervescents, etc.), régulation des volumes, valorisation des sous-produits de la vigne, évolution de la gouvernance.

Vin : l’interprofession du Beaujolais nomme Olivier Badoureaux délégué général

Inter Beaujolais a annoncé le 15 janvier la prise de fonctions d’Olivier Badoureaux comme délégué général de l’interprofession. Il succède à Cécile Bossan-Redon, aujourd’hui directrice du syndicat de la pêche en eau douce Conapped. Olivier Badoureaux était précédemment directeur du Comité interprofessionnel des vins du Jura. Dans le cadre de sa nouvelle mission, il «continuera de travailler sur la montée en gamme des vins du Beaujolais, visant à affirmer leur valorisation sur les différents marchés et notamment à l’international», selon le communiqué. Un autre chantier vise «l’adaptation au changement climatique pour une diminution de l’empreinte carbone», ainsi que la responsabilité environnementale des acteurs du vignoble.