Oléochimie: le français Oleon met la main sur un spécialiste brésilien de l'huile de ricin
Après une acquisition en Amérique du nord en 2022, l’entreprise belge spécialisée dans la transformation des huiles végétales et graisses animales en produits oléochimiques (lubrifiants, revêtements, cosmétique) Oleon, filiale d’Avril, poursuit son déploiement international en devenant actionnaire majoritaire du brésilien A. Azevedo Óleos, annonce le groupe dans un communiqué paru le 1er octobre. Le montant de l'opération n'est pas précisé. A. Azevedo Óleos est décrite comme une «entreprise clef de l’oléochimie au Brésil spécialisée dans la production d 'huile de ricin et de ses dérivés». Pour le directeur général d'Oléon, cité dans le communiqué, «il était essentiel de renforcer notre position sur le marché brésilien, où nous voyons un potentiel de croissance à long terme, en particulier dans les domaines des lubrifiants et des produits d’hygiène.» En 2022, Oleon avait fait l’acquisition d’une usine de mélange à Conroe au Texas. Début 2023, Oleon avait annoncé le doublement des capacités de son unité de production d’acides isostéariques et d’acides dimères- deux acides gras d’origine végétale –, sur le site d’Ertvelde (Belgique) d’ici 2024.
Moissons: Cavac débloque de nouveau 2 M€ pour soutenir ses adhérents
Le conseil d’administration de Cavac a validé une nouvelle enveloppe de 2 M€ d’aides directes aux «1200 sociétaires les plus engagés avec la coopérative», soit jusqu’à 10 000 € par exploitation, pour une moyenne de 2 000 €, indique Nelly Lemasson, directrice communication du groupe vendéen (1,2 Md€ de CA, 716 000 t, 4700 adhérents), à Agra business. «Cette prime sera versée en rapprochant le tonnage récolté en 2024 pour les cultures de printemps (maïs et tournesol) de celui de 2023 qui était, rappelons-le, une très bonne année: une franchise de 25% sera appliquée», précise-t-elle. En Vendée, les conditions météorologiques sont catastrophiques depuis un an: déjà, la récolte 2024 de céréales était en recul de 50%. Alors qu’au 1er octobre, la pluie continue de tomber, les maïs et les tournesols sont encore sur pied, pas mûrs, dans des parcelles gorgées d’eau. «Aucun chantier de récolte et d’ensilage ne peut être programmé, poursuit-elle. L’inquiétude est vive, y compris pour les prochains semis de céréales.» Au printemps, la coopérative avait déjà validé une aide de 2 M€ assortie de reports d’échéances pour les semences de céréales à paille non utilisées et pour aider les semis de chanvre. «C’est donc au global plus de 4 M€ qui sont pris sur le résultat de la coopérative pour ces actions de solidarité», poursuit-elle. (Anne Gilet)
Intrants: en Argentine, le partenaire de De Sangosse agrandit son usine
Le laboratoire de biotech Rizobacter, partenaire du groupe De Sangosse en Argentine, annonce un ré-investissement imminent de 10 millions de dollars (M$) dans son usine de fertilisants granulés sise à Pergamino. L’usine est co-exploitée avec De Sangosse depuis sa création en 2016 à partir d’un co-investissement de 30 M$. De Sangosse indique que ce ré-investissement de 10 M$ serait porté en propre par Rizobacter, et non pas par leur entreprise en association (joint-venture), Synertech; toutefois, le d.g. de Rizobacter, Ricardo Yapur, précise que les deux entités sont en pourparlers autour de cette opération. L’usine tourne aujourd’hui à plein régime – 40 000 tonnes par an –, selon Ricardo Yapur. Son développement a été porté initialement par la production de produits anti-limaces et anti-cloportes distribués sous les marques Clartex Xtra (acétamipride) et Clartex R+ (métaldéhyde). Cet investissement annoncé de 10 M$ porterait sa capacité à 55 000 t. (Marc-Henry André)
Pommes de terre: l’industrie devrait continuer à porter la hausse des surfaces
«L’industrie est actuellement le seul créneau porteur en France pour la pomme de terre», confie Bertrand Ouillon, délégué du GIPT (Groupement interprofessionnel pour la valorisation de la pomme de terre), interrogé par Agra Business le 30 septembre. L’an passé, les surfaces avaient augmenté de 7000 à 10 000 ha. «Certains parlent de 40 000 ha en plus pour les années à venir. Si ces chiffres sont plausibles, cette dynamique devrait s’étaler sur les cinq à six ans à venir... à condition de disposer de plants et de contrats! Pour le printemps prochain, il n’est pas prévu de nouvelles ouvertures de lignes de production chez les industriels, ni en France ni chez nos voisins belges. Toutefois, les surfaces devraient de nouveau augmenter de 3000 à 4000 ha, portée notamment par la montée en puissance de l’usine de Clarebout Potatoes», dans le Nord. En France, deux usines sont en projet. Concernant celle d’Ecofrots à Péronne (Somme), la pose de la première pierre a eu lieu en février 2024. L’industriel belge, spécialiste de la frite surgelée, annonce un approvisionnement de 200 000 t pour la rentrée 2026 et de 400 000 t d’ici à 2030. Un potentiel qui devrait s’accompagner d’une hausse des hectares. Autre projet: celui du belge Agristo d’implanter une usine (300 000 t par an de produits surgelés à base de pommes de terre) à Escaudoeuvres (Nord), sur l’ancienne sucrerie de Tereos. Une concertation a eu lieu cet été. (Anne Gilet)
Boissons sans alcool: LVMH investit dans French Bloom, première incursion dans ce segment
Moët Hennessy, la division vins et spiritueux du géant du luxe LVMH, investit pour la première fois dans une boisson sans alcool, avec une prise de participation «autour de 30%» dans la marque de vins effervescents sans alcool French Bloom. «Cette collaboration s'inscrit dans les initiatives stratégiques clés de Moët Hennessy», a déclaré le PDG de Moët Hennessy Philippe Schaus, cité dans un communiqué le 1er octobre. La participation est «autour de 30%», selon Moët Hennessy qui confirme une information de Bloomberg. French Bloom a été créé en 2021 par Maggie Frerejean-Taittinger, ancienne directrice guide chez Michelin, et Constance Jablonski, mannequin. Elles on été rejointes par Rodolphe Frerejean-Taittinger, mari de Maggie et PDG de Champagne Frerejean Frères et PDG de French Bloom. French Bloom est présent dans 30 pays et a produit cette année 500.000 bouteilles dont les prix vont de 29 euros pour le blanc effervescent à 109 euros pour la cuvée vintage 2022. Moët Hennessy, le M et le H du numéro un mondial du luxe LVMH, est la division qui a connu le plus fort recul des ses ventes lors du premier semestre à 2,8 milliards d'euros (-12%), pénalisée par une faible demande de cognac en Chine et une "normalisation" de la demande de champagne.
Fret/vins et spiritueux: les dockers américains en grève, une première depuis 1977
Les dockers de grands ports de la côte est et du Sud des États-Unis ont commencé à débrayer mardi, à l'appel de leur syndicat, une première depuis près de 50 ans après l'échec d'une ultime tentative de résolution. «Nous sommes prêts à nous battre aussi longtemps que nécessaire, à rester en grève le temps qu'il faudra, pour obtenir les salaires et protections que nos adhérents méritent», a prévenu dans un communiqué le patron du syndicat ILA, Harold Daggett, à la tête de quelque 85.000 dockers américains. Le transport d'hydrocarbures et de produits agricoles, ou encore les croisières ne devraient néanmoins être que très faiblement, voire pas du tout, affectés. La France réalise un important excédent commercial agricole et alimentaire vers les États-Unis, qui sont notamment la première destination des vins hexagonaux. En 2021, les principaux postes d'exportation de la France vers les États-Unis étaient les suivants: spiritueux (2 Md€), vins (près de 2 Md€), produits de boulangerie (168 M€), fromages (161 M€), préparations pour l’alimentation animale (129 M€).
Alimentation animale: Axéréal Elevage devient Tellus, et déploiera l'aide de Sanders aux éleveurs
Trois jours après que l'Autorité de la concurrence a autorisé le rachat d'Axéréal Elevage, le groupe Avril précise que cette entreprise sera rebaptisée Tellus (du nom de sa marque historique) selon un communiqué paru le 1er octobre, et qu'elle déploiera l'aide de sa filiale Sanders aux éleveurs, a-t-on appris auprès de la direction. Le groupe fera cohabiter les marques Tellus et Sanders afin de «maintenir une diversité d’offres de services et produits aux éleveurs, répondant à chacun de leurs besoins», indique par ailleurs le communiqué. Interrogé par Agra business, le DG de Sanders, Philippe Manry prévoit que «que Tellus puisse bénéficier du plan d’aides Sanders» et qu'elle «puisse participer dans le Massif Central aux actions de Sanders pour recapitaliser l’élevage et les cheptels de toutes espèces». De fait, Tellus apporte à Sanders 400 000 tonnes d’aliments composés fabriquées sur 9 sites, et vient renforcer l'implantation d'Avril dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Centre-Val de Loire. «Le plus important est de pouvoir répondre à la diversité des élevages et filières de la région, beaucoup étant sous signes de qualité», commente Philippe Manry.
Volaille : le Poulet AOP du Bourbonnais recrute des éleveurs
La filière du Poulet du Bourbonnais, forte de son AOP obtenue en novembre 2023, propose d’aider à s’installer au moins cinq éleveurs en 2025. Elle en compte aujourd’hui huit, qui mettent en place 500 poulets par semaine. Son communiqué met en avant sa rentabilité, les subventions de la Région Auvergne Rhône-Alpes et du département de l’Allier ainsi que le prix de «la fourniture des poulaillers, négocié par la filière». Les éleveurs (propriétaires des volailles selon la précision demandée) bénéficient de la coordination entre le fabricant d’aliments Tellus (ex-Axéréal Elevage, appartenant désormais à Sanders), l’abattoir Allier Volailles et le couvoir Auvergne Poussin (également repris par le groupe Avril), d’un conseil technique et des échanges sur les prix de reprise avec l’abattoir. Les futurs éleveurs de Poulet du Bourbonnais installeront idéalement au moins deux deux poulaillers d’une dimension maximale de 70m² et s’ouvrant un parcours de 3000m², selon le communiqué. Les poulaillers en bois hébergent au maximum 500 poulets, contre 4 400 par bâtiment pour le poulet fermier d’Auvergne, qui est la spécialité d’Allier Volailles.
Pistache : fort développement des surfaces en Espagne, à la faveur des sécheresses
Confrontées à un manque d’eau croissant, dans un pays lui-même en première ligne face au changement climatique, nombreuses sont les régions espagnoles à s’être lancées dans la pistache, principalement en Castille-la-Manche, en Andalousie et en Estrémadure. Chaque année, entre 5 000 et 10 000 hectares supplémentaires sont convertis à cette culture originaire «de régions désertiques», indique Mario González-Mohino, ingénieur agronome et directeur du site spécialisé Pistacho Pro. Ce fruit est donc «beaucoup mieux adapté» à la nouvelle donne climatique, ajoute-t-il. Selon le ministère de l’Agriculture espagnol, les terres qui lui sont consacrées ont été multipliées par cinq en sept ans, à 80 000 hectares. Cela fait de l’Espagne le premier pays pistachier d’Europe en matière de surface, et le quatrième au monde derrière les États-Unis, l’Iran et la Turquie. La production pour sa part «est encore limitée», proche de 9 000 tonnes par an, «mais elle va augmenter rapidement car la grande majorité des parcelles ne sont pas encore entrées en production», les arbres étant en général exploitables au bout de sept ans, précise l’ingénieur agronome. «Il y a une forte demande, c’est un secteur dynamique», abonde Joaquín Cayuela Vergés, secrétaire général de la coopérative Pistamancha, qui commercialise 90% de sa production en Europe, entre 10 et 11 euros le kilo.
Plants maraichers : le breton Hexaplants change de main mais reste indépendant
Hexaplants, un des leaders de la production de plants maraichers basé en Ille-et-Vilaine, a annoncé par communiqué de presse le 1er octobre l’arrivée de Breizh Rebond, investisseur régional soutenu par la région Bretagne et les principales banques de la région, comme actionnaire majoritaire de l’entreprise. Les créateurs de l’entreprise, Didier et Frédérique Cadiou,, entendaient passer la main après trois décennies à la tête de la société. «Breizh Rebond saura accompagner l’entreprise pour lui faire franchir une nouvelle étape de sa croissance, tout en conservant son indépendance», explique Didier Cadiou. Hexaplants produit plus de 140 millions de plants chaque année aussi bien en «plants froids» (salades, aromatiques, fraise, poireau…) que «chauds» (tomates, concombre, courgette, aubergine…). L’entreprise a développé et propose 7 500 références, à partir de son site breton (Emeraude Plants) et de celui baptisé Arc’At Plants à Saint-Sulpice-de-Royan (Charente-Maritime). En parallèle du changement d’actionnaire, le recrutement du futur dirigeant est en cours pour succéder à Didier Cadiou, qui continuera à diriger Hexaplants le temps nécessaire à la transition, et qui assurera par la suite une mission de conseil après de l’entreprise.
Emballages : les barquettes en polystyrène survivront en 2025
Un avis du gouvernement publié au Journal officiel le 28 septembre clarifie le devenir au-delà du 31 décembre 2024 de divers emballages à base de polystyrène répandus dans l’agroalimentaire et la restauration, comme les barquettes alimentaires XPS (polystyrene extrudé), pots de yaourts PS (polystyrène), caisses marées ou calage de protection en PSE (Polystyrène expansé). A la lecture, Elipso, l’association des fabricants d’emballages plastique, en retire l’assurance que ces emballages ne seront pas soumis à l’interdiction de mise sur le marché prévue à compter du 1er janvier 2025 en vertu de la loi Climat et Résilience du 22 août 2021. Ils seront «autorisés sur le marché jusqu’à la publication des critères de conception en vue du recyclage, prévue par la Commission européenne d’ici le 1er janvier 2028, pour application à partir du 1er Janvier 2030». En effet, cet avis retire de la catégorie des emballages styréniques appelés à disparaître car «non recyclables et dans l’incapacité d’intégrer une filière de recyclage» ceux qui relèvent des classes supérieures de performance en matière de recyclabilité «A, B ou C mentionnées à l’article 6 du projet de règlement [européen]».
Bactérie du botulisme dans du pesto: ouverture d'une information judiciaire
Une information judiciaire a été ouverte après l'hospitalisation en septembre pour une suspicion de botulisme de cinq personnes ayant mangé des conserves de pesto à l'ail des ours en Indre-et-Loire et dont l'état reste «préoccupant», a annoncé le 1er octobre le parquet de Tours. «L'enquête ouverte par le parquet de Tours suite à une suspicion de cas de botulisme alimentaire lié à la consommation de pesto à l'ail des ours artisanal a été clôturée pour permettre la saisine d'un juge d'instruction et l'ouverture d'une information judiciaire», a indiqué la procureure de la République de Tours Catherine Sorita-Minard dans un communiqué. L'état de santé des cinq victimes, «toujours hospitalisées», reste «préoccupant», selon la même source, qui précise ne pas avoir connaissance «d'autres cas d'intoxication». Mi-septembre, des analyses publiées par le ministère de la Santé avaient confirmé la présence de la bactérie du botulisme dans le pesto à l'ail des ours de la marque "O Ptits Oignons" consommé par cinq personnes en Indre-et-Loire. Le parquet de Tours a précisé avoir retenu les infractions de «blessures involontaires avec incapacité totale de travail supérieure à trois mois par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence, et blessures involontaires par personne morale avec incapacité totale de travail supérieure à trois mois par violation manifestement délibérée d'une obligation ou de prudence».
Sommet de l'élevage: attendu vendredi, Barnier promet du soutien et pointe les GMS
À l'occasion de son discours de politique générale, le 1er octobre, le nouveau Premier ministre Michel Barnier a expliqué vouloir «soutenir» les agriculteurs «lorsqu'ils sont frappés par les crises». La ministre de l'Agriculture Annie Genevard est attendue ce jeudi au Sommet de l'élevage pour y faire des annonces d'aides aux éleveurs, et Michel Barnier le lendemain, apprend-on de Matignon, confirmant une information de Contexte. Toutefois l'agenda du Premier ministre reste encore fluctuant, précise-t-on. Dans son discours, Michel Barnier a également plaidé, sans préciser la méthode, pour «renforcer la transparence sur les marges pratiquées dans la grande distribution (...) et encourager les contrats tripartites entre agriculteurs, transformateurs et distributeurs». Plus tôt dans son discours, le Premier ministre a plaidé pour que la baisse de l'inflation soit «répercutée» dans les caisses des supermarchés. La FCD (distributeurs) a déploré une «stigmatisation insupportable» sur le réseau social LinkedIn. «Cette stigmatisation de notre secteur est insupportable alors que les enseignes de la grande distribution publient déjà chaque année leurs marges sur l'ensemble des rayons frais traditionnels, rayon par rayon, dans le cadre de l'Observatoire de la formation des prix et des marges (OFPM)», a réagi sur son compte LinkedIn la déléguée générale de la FCD, principale organisation représentant la grande distribution, Layla Rahhou.
Coopérative : Limagrain crée un poste de responsable agriculture régénérative
Afin d’accompagner la réussite de son plan Ambition 2030, le groupe Limagrain crée un poste de responsable agriculture régénérative, sous la direction de Alexandre Cocozza, directeur de la RSE et de la performance durable. Le recrutement est en cours. La mission de ce poste sera, entre autres, de piloter la stratégie de décarbonation du groupe, tout en accompagnant les adhérents dans l’amélioration durable de leurs exploitations. (Anne Gilet)
Coopérative : Laurent Lemarchand, futur directeur général de NatUp
Laurent Lemarchand, 41 ans, actuel directeur innovation, développement et agro-industries de NatUp (76), succédera, à partir du 1er janvier 2025, à Patrick Aps à la direction générale du groupe coopératif normand (1,6 Md€ de CA, 1,9 Mt collectées, 5000 adhérents). Patrick Aps, qui fera valoir ses droits à la retraite, avait rejoint le groupe en 2001 avant d’en prendre, en 2012, la direction générale. Laurent Lemarchand est diplômé de l’École polytechnique et de l’Université d’Oxford. Il est entré chez NatUp en 2019 après un parcours d’une dizaine d’années dans l’accompagnement d’entreprises agro-industrielles, au sein d’un cabinet de conseil en stratégie. (Anne Gilet)
Bio: Aude Sivel élue présidente de Natexbio (transformateurs et distributeurs)
Aude Sivel est la nouvelle présidente de Natexbio, la fédération des transformateurs et distributeurs bio. Elle a été élue lors du salon Natexpo qui s’est tenu à Lyon fin septembre, selon un article du magazine Bio Linéaire. L’intéressée a confirmé cette information sur son profil LinkedIn. Elle prend la suite de Pierrick de Ronne, ancien président de Biocoop et qui assurait cette fonction depuis 2020 selon sa page sur le réseau de professionnels. Aude Sivel est par ailleurs vice-présidente du Synadis bio, le syndicat des distributeurs spécialisés bio. Elle est aussi vice-présidente d’Accor bio, une association de 200 magasins bio indépendants où elle est responsable de la région Centre.