PSN: le ministère de l'Agriculture détaille une 1re partie de sa réponse à Bruxelles
Les services de la DGPE (ministère de l'Agriculture) ont réuni, le 12 mai, syndicats et ONG pour leur présenter une première partie de la réponse détaillée qu'ils projettent d'envoyer à la Commission européenne, pour faire suite à la «lettre d'observation» de Bruxelles sur le projet de déclinaison française de la future Pac envoyé fin décembre, le Plan stratégique national (PSN). Ce premier document, intitulé «Lot A», regroupe 187 réponses à Bruxelles, portant plutôt sur des sujets «techniques», rapportent les professionnels (télécharger le document). Il comprend notamment une correction du calcul de l'enveloppe dédiée au paiement JA (premier pilier), qui serait ainsi abondé de 15,23 M€/an (à 218,55 M€/an). Il intègre aussi une mauvaise interprétation de la gestion des budgets des programmes opérationnels, qui doit donner lieu à un réexamen de leur proposition sur ce point. La seconde partie des réponses («Lot B») doit être présentée dans une dizaine de jours; elle portera notamment sur les remarques les plus «politiques» de Bruxelles (ciblage des aides, architecture environnementale), rapportent les professionnels. Une réunion finale est attendue tout début juin, en vue d'un envoi le 8 juin, pour approbation de Bruxelles dans le courant de l'été. Un premier commentaire préliminaire de quatre pages avait été envoyé par la France et publié fin avril, prévenant que les remarques de Bruxelles n'étaient «pas de nature à remettre en cause les équilibres présentés».
Finance: Axa, Unilever et Tikehau Capital misent 300 M€ sur l'agriculture
Dans un communiqué commun paru le 11 mai, l'assureur Axa, le fonds d'investissement Tikehau Capital et le géant agroalimentaire Unilever annoncent leur projet de créer un fonds de capital-investissement (private equity) «à impact» dédié à la «transition vers une agriculture régénératrice». Les trois partenaires annoncent qu'ils vont investir chacun 100 millions d'euros, et ouvrir ce véhicule à d'autres investisseurs en vue de créer un fonds d'un milliard d'euros. Trois axes d'investissement sont annoncés: protéger les sols, la biodiversité, l'eau et le climat; contribuer à l'approvisionnement en «ingrédients régénératifs»; et pousser des «solutions technologiques» qui peuvent «accélérer l'agriculture régénératrice». Le fonds sera piloté par Tikehau Capital, groupe mondial basé en France, spécialiste de la gestion «d'actifs alternatifs», qui gère par ailleurs 35 milliards d'euros d'actifs. Cette annonce fait écho à celle du Crédit agricole quelques mois plus tôt. La «banque verte» avait annoncé en décembre le lancement «dès 2022» d'un «fonds de private equity et de dette» doté d'un milliard d'euros, à l'échelle européenne. Il financera des sociétés intervenant «de la fourche à la fourchette», c'est-à-dire de la «semence ou des engrais» jusqu'à la transformation et la distribution, avaient précisé ses dirigeants en conférence de presse.
Sécurité sanitaire: le ministère de l'Agriculture prend la tête d'une «police unique»
«Le cabinet du Premier ministre a acté la création d'une police unique en charge de la sécurité sanitaire des aliments par le transfert de compétences du ministère de l'Économie» vers celui de l'Agriculture, a expliqué la DGCCRF (Fraudes), rattachée à Bercy, dans un courriel interne du 11 mai, consulté par l’AFP. Effectif au 1er janvier 2023 avec le «transfert de 60 emplois de la DGCCRF vers la direction générale de l'Alimentation (DGAL)» de la Rue de Varenne, il vise à améliorer l'efficacité des contrôles et à clarifier les compétences de deux entités. Solidaires CCRF & SCL, premier syndicat de la DGGCRF, évoque de son côté un «coup de tonnerre», des agents «sidérés» ayant appris leur futur transfert le 11 mai sans dialogue social préalable, explique son représentant Roland Girerd. «L'une des toutes dernières décisions politiques de MM. Castex, Le Maire et Denormandie est de casser le service public de la sécurité sanitaire des aliments, en dehors de tout débat public», déplore le syndicat dans un communiqué. Pour lui, l'émotion provoquée par les récents scandales alimentaires conduit aujourd'hui au «sacrifice d'un bouc émissaire administratif», sans remettre en question la responsabilité des industriels de l'agroalimentaire.
Pomme: l’ANPP presse les industriels de s’approvisionner en France
L’Association nationale des producteurs de pommes et poires (ANPP) s’inquiète des volumes de pommes importés pour faire des compotes alors que les stocks français sont suffisants pour satisfaire l’industrie, a confié le directeur de l’ANPP Pierre Venteau le 12 mai. «C’est relativement incompréhensible, parce qu’il n’y a pas d’écart de prix entre l’industrie d’import et l’industrie française», a affirmé M. Venteau, appelant les industriels à «opérer un virage assez rapidement» pour effectuer leur «sourcing» en France. «Depuis le 1er septembre, on est en moyenne à 40% d’importations pour alimenter [le marché] de la pomme d’industrie – c’est-à-dire essentiellement la compote», a détaillé le directeur de l’ANPP. D’après lui, les transformateurs auront besoin de 76 000 t de pommes supplémentaires pour la période d’avril à août (fin de campagne), ce qui correspond «précisément» aux volumes de pommes industrie stockés chez les adhérents de l’ANPP. «On est sur une situation d’équilibre», a assuré Pierre Venteau. «Autant vous dire que si le niveau d’import reste à 40%, la fin de campagne qui est déjà difficile pour le frais va être encore plus difficile pour l’industrie.»
Indemnisations influenza: la filière des œufs veut le même dispositif qu’en 2020-2021
L’interprofession des œufs (CNPO) souhaite que les indemnisations des impacts de l’influenza aviaire pour 2021-2022 suivent «le même principe que l’année dernière», a demandé son président Philippe Juven lors d’une conférence de presse le 12 mai. Encore en cours d’estimation, les pertes «se chiffreront en dizaines de millions d’euros», avance Philippe Juven. Elles sont de différentes natures: volailles abattues préventivement pour enrayer l’épizootie (3 millions de poules pondeuses et 800 000 poulettes); vides sanitaires allongés; déclassement d’œufs coquille en ovoproduits moins bien valorisés (pour cause d’interdictions de mouvements). M. Juven a indiqué avoir obtenu «l’engagement du ministre sur l’indemnisation au niveau de la production de l’ensemble des pertes en zones réglementées». Reste la question des éleveurs des zones indemnes, ainsi que des entreprises d’amont et d’aval, pour lesquelles les discussions n’ont «pas encore débuté». Concernant le déclassement des œufs coquille, «l’État devrait couvrir la totalité des pertes», précise Maxime Chaumet, le secrétaire général du CNPO, rappelant que les producteurs ont pu émarger au premier dispositif d’indemnisations économiques ouvert dans le Sud-Ouest et le Nord (doté de 2 M€ pour les œufs).
Influenza: une dérogation pour sortir «précocement» les volailles de chair
Alors que l’épizootie d’influenza aviaire a contraint les éleveurs à garder leurs volailles en bâtiment depuis novembre 2021, une instruction technique du ministère de l’Agriculture parue le 10 mai instaure une «dérogation permettant un accès précoce des gallinacés à un parcours extérieur réduit». Le texte – en vigueur jusqu'au 15 novembre – prévoit que les volailles de chair peuvent sortir «à partir de l’âge de huit semaines, uniquement dans les zones indemnes». L’âge d’accès au parcours peut donc être avancé de deux semaines: en effet, une précédente instruction du 18 novembre 2021 prévoit un accès à un parcours réduit à partir de dix semaines quand où elles doivent être mises à l’abri (soit dans les 19 départements encore en risque «élevé» ou dans les zones à risque particulier des départements à risque «modéré»). En l’absence de risque d’influenza, les conditions communes des Labels rouges prévoient un accès à l’extérieur dès six semaines pour le poulet. La Rue de Varenne justifie cette dérogation exceptionnelle «compte tenu des potentielles atteintes au bien-être animal [due] à cette mise à l’abri prolongée et l’augmentation des températures extérieures».
OGM: trois faucheurs condamnés à payer plus de 400 000 euros
Trois «faucheurs» d'OGM ont été condamnés le 11 mai à Toulouse à verser plus de 400 000 euros d'indemnisations, après avoir «neutralisé» en 2017 des parcelles de tournesol près de Gardouch (Haute-Garonne), a indiqué un de ces militants à l'AFP. «Nous allons faire appel» de la décision du tribunal correctionnel, a ajouté Jean-Claude Julien, précisant qu'ils avaient également été condamnés à trois mois de prison avec sursis. Selon le Collectif des faucheurs volontaires d'OGM, cette décision fait suite à «un simulacre de procès». Le 17 août 2017, des membres de ce collectif avaient annoncé avoir «neutralisé» la nuit précédente des parcelles du projet Syppre, mené dans différentes régions par des instituts techniques. Ils avaient justifié cette action par «la certitude qu'une ou plusieurs variétés rendues tolérantes aux herbicides (VRTH) y sont cultivées», lesquelles «sont des organismes génétiquement modifiés». Les instituts Arvalis (céréales, fourrages, pomme de terre…), l’ITB (betterave) et Terres Inovia (oléoprotéagineux) avaient porté plainte peu après. Les essais «visent à mettre au point des systèmes de production agroécologiques en tenant compte des spécificités locales», assuraient-ils.
Fraise: un marché engorgé et peu dynamique depuis Pâques
Après un début de saison «de bonne qualité», malgré un retard de production dû au manque d’ensoleillement et de chaleur à la fin de l’hiver, le marché s’est «fragilisé» après le week-end de Pâques, alerte l’AOPn Fraise de France dans un communiqué le 26 avril. Le déséquilibre entre l’offre et la demande, pourtant «fréquent» à cette période de l’année, a été accentué par l’accélération de la production dans le Sud-Est et le Sud-Ouest à cause des «fortes chaleurs», explique l’AOPn, qui a produit 27 000 t de fraises en 2021 (45% de la production nationale). Le marché de la fraise a été effectivement «compliqué» en semaine 16 (du 18 avril) à cause du «télescopage» entre les productions françaises et européennes dans un contexte de «faible» consommation, confirme FranceAgriMer dans sa note de conjoncture d’avril (diffusée début mai). L’organisme public signale «des reports de stocks» dans les stations et des cours «à la baisse». Le 12 mai, la fraise ronde affichait un premier jour de crise conjoncturelle au Réseau des nouvelles des marchés (RNM, FranceAgriMer).
Ours: un projet d’arrêté pérennise les mesures d’effarouchement
Un projet d’arrêté en consultation depuis le 27 avril vise à pérenniser les mesures d’effarouchement d’ours expérimentées depuis 2019. Pour le ministère de la Transition écologique, les bilans réalisés sur trois saisons témoignent «de l’absence d’effets négatifs apparents sur la population ursine», ainsi que d’une «certaine efficacité concernant l’évitement de la prédation». Les estives ayant subi une attaque durant les douze derniers mois ou quatre attaques en deux ans pourront demander au préfet de département des effarouchements «simples», avec des moyens sonores ou lumineux. Après deux attaques en deux mois ou dix attaques par an en moyenne sur trois ans, les estives pourront également demander un effarouchement renforcé par des tirs non létaux. «Dans le cœur du parc national des Pyrénées, aucune mesure d’effarouchement renforcé ne peut être autorisée», précise le texte. Dans un communiqué du 10 mai, France nature environnement appelle ses soutiens à s’opposer à ce texte, «totalement disproportionné au regard de la faible prédation de l’ours et des moyens de protection des troupeaux encore peu généralisés». Alors que le texte a reçu un avis défavorable du Conseil national de la protection de la nature (CNPN), la consultation s'achèvera le 19 mai.
Négociations commerciales: fin mai, la «date butoir» pour la FNSEA et JA
Dans un communiqué commun du 11 mai, la FNSEA et les Jeunes agriculteurs (JA) alertent une nouvelle fois sur «l'urgence de conclure rapidement les négociations commerciales» et fixent «une date butoir non négociable» avant la fin du mois de mai. «Il n'est pas admissible – alors que les distributeurs se sont engagés à travers une charte initiée par les pouvoirs publics (signée le 31 mars, NDLR) – que les enseignes continuent de gagner du temps pour ne pas boucler les négociations », estiment les syndicats. D’après le communiqué, des distributeurs dénonceraient des «chantages à la livraison» de la part de fournisseurs. Dans une interview accordée à nos confrères des Marchés (article payant), le président de l’Ania (industries alimentaires) Jean-Philippe André réfute tout «effet d’aubaine ou de spéculation de la part des entreprises». Il affirme que «80% des sociétés ont fait des demandes de réouverture de négociation, mais cela ne va pas assez vite». «C’est anxiogène et anti-économique», ajoute-t-il. Le contexte ne doit pas faire perdre de vue les principes d’Egalim 2, rappellent la FNSEA et les JA: sécurisation du coût de la matière première agricole, construction de l’amont vers l’aval et prise en compte des indicateurs.
Lait de chèvre: entre 90 et 100 €/1000 l de hausses nécessaires, selon la Fnec
Dans un communiqué du 12 mai, la Fnec (éleveurs de chèvres, FNSEA) presse la grande distribution de conclure la renégociation des tarifs avec les transformateurs «afin de permettre une revalorisation du prix du lait de chèvre au producteur le plus rapidement possible». Les producteurs informent avoir adressé un courrier «à chaque enseigne de la distribution les appelant à tenir les engagements de la charte» signée par les industriels et les distributeurs, sous l’égide du gouvernement. «Il manque aujourd’hui 90 à 100 €/1000 l pour permettre aux éleveurs de tenir et de ne pas impacter irréversiblement les trésoreries des exploitations», affirment-ils. Les élevages caprins sont fortement dépendants de l’aliment acheté qui représente en moyenne 50% de leurs coûts de production (parfois 70%). Or, les prix flambent et les revalorisations de 20 à 30 €/1000 l obtenues début 2022 «sont loin d’avoir pu compenser ces surcoûts». La Fnec estime que l’aide à l’alimentation animale, annoncée dans le cadre du plan de résilience, ne va pas «sauver» les éleveurs «vu le nombre de dossiers à satisfaire, à juste titre, et les montants d’aide estimés». «Il est vital pour les éleveurs de chèvres d’obtenir un signal fort et ce dès la facture de lait du mois de juin», concluent-ils.
Foncier: M. Sempastous dépose une nouvelle PPL sur l'artificialisation
Le député LREM des Hautes-Pyrénées Jean-Bernard Sempastous, connu pour la loi qu’il a portée pour lutter contre la concentration des terres au travers de sociétés, dépose une nouvelle proposition de loi (PPL), visant cette fois-ci à protéger les terres agricoles menacées par l’étalement des villes et à les remettre en culture. Il a déposé cette PPL avec son collègue Vincent Bru, député Modem des Pyrénées-Atlantiques. «Chaque année en France, 20 000 ha sont artificialisés. La ville s’étale et la crise sanitaire a réveillé l’attrait pour les maisons de campagne. Cette pression foncière chasse l’agriculture présente et amenuise les possibilités d’installation», alertent les deux députés dans un communiqué commun publié le 12 mai. En attendant une grande loi foncière, les députés souhaitent «agir dès à présent pour renforcer les dispositifs existants qui protègent les terres agricoles, comme la Safer» et «améliorer les procédures s’attachant à les remettre en culture». La PPL prévoit de consacrer le caractère d’intérêt général de l’agriculture dans le Code rural, «légitimation nécessaire pour justifier l’intervention de l’État pour sa préservation ou sa protection lorsqu’elle est en concurrence avec d’autres activités». La PPL a été enregistrée par les services de l’Assemblée nationale, précise le communiqué.
Fruits transformés: Agromousquetaires en passe d’acquérir St Mamet
Agromousquetaires, pôle alimentaire du groupe Les Mousquetaires (Intermarché, Netto…), est entré «en négociations exclusives» avec la société d’investissement Hivest Partners «pour l’acquisition de titres de la société St Mamet», annoncent les deux entités dans un communiqué commun le 28 avril. Par ce rachat, Agromousquetaires veut «créer un pôle d’excellence du fruit sur le site de Vauvert (appartenant à St Mamet) en s’engageant aux côtés de 150 arboriculteurs du Sud-est de la France», précise le communiqué. La marque de fruits au sirop, détenue à 20% par D’aucy (légumes conserve, groupe Eureden), transforme «plus de 35 000 t de fruits chaque année» pour un chiffre d’affaires «d’environ 65 millions d’euros». Agromousquetaires compte «investir dans des innovations industrielles et commerciales pour renforcer la compétitivité» et «pour relocaliser certaines fabrications actuellement sous-traitées en Europe». Le pôle alimentaire prévoit aussi «d’enrichir» ses gammes de produits grâce aux complémentarités nouées avec ses autres usines – notamment son usine de compotes et confitures Delvert située en Corrèze.
Bioéconomie: la Normandie veut s’affirmer comme un leader européen
La Région Normandie et le pôle de compétitivité Bioeconomy for change (ex-pôle IAR) ont organisé les États généraux de la bioéconomie en Normandie les 11 et 12 mai, pour «faire émerger une stratégie normande de bioéconomie», ont indiqué les deux partenaires. L’ambition pour cette Région, qui consacre plus de 2 millions d’hectares de terres à son agriculture, est de «s’affirmer comme un leader européen de la bioéconomie, avec l’appui de Bioeconomy for change». L'événement a proposé aux participants de construire une feuille de route axée sur les secteurs clés de la bioéconomie normande: protéines végétales et nouvelles ressources; fibres végétales; chimie biosourcée et polymères; bioéconomie bleue (valorisation des têtes, peaux et arêtes, coquilles, algues); bioénergies. Ce travail devrait déboucher sur des engagements à mettre en œuvre «pour faire de la Normandie un leader de la bioéconomie à l’horizon 2035». Impacts positifs attendus: transformation des bioressources sur le territoire et création d’emplois locaux (agriculture, aquaculture, élevage, recherche, transformation, production, distribution…). «Ces États généraux constituent le premier acte fort dans le processus d’élaboration de notre stratégie de bioéconomie», a déclaré Hervé Morin, président du Conseil régional.
Agroéquipement: la Coopérative agricole Lorraine scinde son activité en deux filiales
Le groupe Cal (Coopérative agricole Lorraine) scinde son pôle agroéquipement en deux filiales, a-t-il annoncé le 12 mai. Cette réorganisation se traduit par la création de «Mecavista qui sera consacré à la distribution des agroéquipements de la marque John Deere et autres, et ManutOne qui sera dédié à la manutention agricole de la marque JCB», selon un communiqué. Mecavista pèse 70 M€ de chiffre d’affaires. Son objectif est de «constituer une concession de grande taille qui devra couvrir une industrie de plus de 800 tracteurs». ManutOne pèse 12 M€ de chiffre d’affaires. La Cal justifie sa création en disant que «la manutention devient un métier de plus en plus spécifique. Se spécialiser pour devenir plus professionnel est un enjeu incontournable pour renforcer notre partenariat avec notre constructeur JCB.»
Agenda de la semaine agricole du 16 mai
Lundi 16 mai
Conférence Agridées «Concilier rentabilité économique et action climatique»
Conférence de presse de Solagro sur l'empreinte du solde agroalimentaire
Mardi 17 mai
Colloque de l'Ademe sur l'agriculture et la qualité de l'air
Congrès des services de remplacement, dans l'Orne (jusqu'au 18 mai)
Rencontres nationales de la résilience alimentaire, à Lyon
Forum Vegetable sur les ressources humaines (fruits et légumes)
Après-midi d'échange de France Miscanthus sur le paillage en viticulture
Inauguration de la Laiterie des godets (campus Hectar)
Visite d'essai arboriculture du CTIFL
Mercredi 18 mai
Colloque de l'IAE de Paris (Sorbonne) sur les politiques de gestion de l'azote
Conférence de presse du Space (salon de l'élevage de Rennes)
Journées de l'innovation agricole, sur la Ferme de Grignon
Conférence du CNIPT (pomme de terre) sur le changement climatique
Conférence de la Fnams (multiplicateurs de semences)
Jeudi 19 mai
L'Ordre des vétérinaire présente une étude sur la santé au travail des vétérinaires
Lancement de la 1re saison de la cerise IGP Coteaux du Ventoux
Visioconférence du groupe OCP (phosphates) sur les économies en eau
Vendredi 20 mai
Conférence de presse du SNPR (propriétaires ruraux, FNSEA) en vue de leur congrès
Assemblée générale d'Agrial (coopérative)
Epiterre inaugure un projet de restauration de la biodiversité dans le Lot