Influenza: assouplissement temporaire de l’accès au plein air en gallus label
D’après le président du Synalaf (volailles Label rouge) Bernard Tauzia, le ministère de l’Agriculture devrait bientôt publier une instruction technique modifiant temporairement les conditions d’accès au parcours extérieur, en cas de risque influenza, pour les gallinacées (poulets, dindes, etc.) élevées en plein air, sous Label rouge et en bio. Actuellement, d’après l’arrêté du 29 septembre 2021, ces volailles, lorsqu'elles ont plus de dix semaines, peuvent sortir en parcours (toutefois réduit), du 15 novembre au 15 mars, mais «exclusivement pour des questions de bien-être animal, après réalisation d'une visite vétérinaire et autorisation de la DDestPP» (préfecture), rappelle le cabinet du ministre de l’Agriculture à Agra Presse. Cette obligation de visite vétérinaire et d’autorisation administrative «a été suspendue», précise la Rue de Varenne, dans l’attente de l’avis de l’Anses sur l’évolution des conditions de mise à l’abri, prévu pour fin novembre. Dans le cadre de cet avis, le Synalaf demande un accès au plein air dès huit semaines (contre six semaines dans les cahiers des charges Label rouge), ainsi qu’un doublement de la surface des parcours réduits (à 1 m2 par animal), avec audit de biosécurité favorable. «Face à l’influenza, l’élevage en plein air n’est pas plus risqué que l’élevage en bâtiment, estime Bernard Tauzia. Au cours de l’épisode actuel d’influenza (depuis le 1er août, NDLR), il n’y a pas eu de cas dans un élevage Label rouge dont les animaux étaient à l’extérieur.»
Céréales ukrainiennes: Erdogan «convaincu» de la prorogation de l’accord d’Istanbul
«Je suis convaincu que l'accord sur les céréales (ukrainiennes, Ndlr) va continuer», a déclaré le 16 novembre, en marge du sommet du G20 à Bali (Indonésie), le président turc Recep Tayyip Erdogan. Avant d’assurer que «nous allons continuer d'œuvrer pour le prolongement, sans interruption, de cet accord et pour garantir l'acheminement de céréales vers les pays qui en ont le plus besoin, spécialement l'Afrique». La Russie et l’Ukraine, en coopération avec l’ONU et la Turquie, sont toujours en négociations pour proroger l’accord d’Istanbul au-delà du 19 novembre, après 120 jours de fonctionnement. Un point sensible des discussions reste la question des exportations de céréales et engrais russes qui font l’objet d’un accord séparé, conclu également le 20 juillet à Istanbul. «Nous allons discuter du transport des engrais et de l'amoniac russes, c'est important. On y travaille. Nous en discuterons avec le président russe Vladimir Poutine dès mon retour», a assuré Erdogan. De son côté, la Russie a confirmé que le «travail continuait » et qu’il portait principalement sur «la levée des restrictions pesant sur les livraisons de productions russes vers les marchés internationaux». À l’heure actuelle, l’accord d’Istanbul a déjà permis d'exporter près de 11 Mt de céréales.
Réchauffement climatique: un surcoût d’au moins 3 Md€/an d'ici 2050 pour la ferme France (rapport)
Face au changement climatique, «un surcoût estimé global de l’ordre de trois milliards d’euros par an affectera le modèle économique de la ferme France et par voie de conséquence sa compétitivité», alertent les inspecteurs du CGAAER (ministère de l’Agriculture) dans un rapport publié le 15 novembre. Cette enveloppe inclut un milliard d’euros par an d'investissements qui permettraient de doubler d’ici 2050 la capacité de stockage d’eau en France, pour passer de 3 à 6 milliards de m3. «Sans une forte adaptation», l’augmentation de la fréquence des aléas pourrait également entraîner un surcoût annuel de 1 Md€ au niveau des assurances. Au moins 600 M€/an seraient par ailleurs nécessaires pour renouveler l’ensemble du verger français sur dix ans avec des variétés plus adaptées. Le reste du montant estimé par le CGAAER comprendrait enfin une «massification du conseil» en matière d’adaptation, ainsi que la réalisation de «diagnostics climats» comprenant à la fois atténuation et adaptation. Ces estimations sont à prendre avec précaution selon les inspecteurs qui n'ont «pas pu quantifier tous les surcoûts». Dans la lettre de mission envoyée au CGAAER en avril 2021, le cabinet du ministre de l’Agriculture de l’époque, Julien Denormandie, reconnaissait que «peu de documents traitent de ces coûts au niveau des acteurs économiques, notamment des exploitations agricoles.»
Flambée de l'énergie: 25 interprofessions agri-agro et forestières demandent un plafonnement
Fait peu courant, 25 interprofessions du secteur agricole, alimentaire et forestier ont produit un communiqué commun, le 16 novembre, pour demander au gouvernement un plafonnement des prix du gaz et de l'électricité. Sans quoi «une très grande partie de nos entreprises ne pourront pas assurer le maintien des chaines agricole et alimentaire», préviennent-elles. Et de rappeler l'échec actuel des négociations européennes à mettre en place un bouclier tarifaire commun, et le risque de distorsions de concurrence face aux plafonnements annoncés par plusieurs États membres (130 €/MWh en Allemagne, 180 €/MWh en Pologne), alors que «beaucoup de nos entreprises achètent à des prix supérieurs à 500 €/MWh sur le marché français». Pour ces interprofessions, l’annonce par le gouvernement de la «baisse du volume d’Arenh (100 TWh en 2023 au lieu de 120 TWh pour 2022) et la faiblesse du système d’aide prévu actuellement ne règlent en rien l’explosion des prix de l’énergie». Et pour le secteur agricole, elle estiment que «le plancher à 36 kVA (kilovoltampère) pour les TPE/PME ne protège que très peu d’entreprises et d’exploitations agricoles».
Crise du bio : l'enseigne Naturalia pourrait s'ouvrir aux produits non-bio (presse)
Allon Zeitoun, directeur de Naturalia (groupe Casino), confie dans un article publié le 16 novembre dans les Échos, que l’enseigne pourrait bientôt accueillir des produits non-bio, de type sans additifs, ou locaux. Alors que le déclin des ventes est «très brutal» sur le bio, explique le dirigeant, «nous sélectionnerons d’autres produits sur le thème "Mieux manger à un prix acceptable"». L’ouverture devrait avoir lieu sur deux premières catégories de produits, précise Allon Zeitoun, indiquant qu’un nouvel entrant devra «être bon en termes de goût et bon pour la santé» pour entrer dans les rayons. À sa création en 1973, soit douze ans avant l’apparition d’un label bio officiel, Naturalia se définissait «comme le magasin de la forme et du mieux être», rappelle le directeur du deuxième plus grand réseau bio de France. Face à Biocoop, qui demeure le leader de la distribution spécialisée, Naturalia assumera désormais ses différences. «Il y a de la place pour un militant et un concept plus ouvert», estime Allon Zeitoun.
Retraite, TO-DE, jeunes parents: échec de la CMP sur le PLFSS 2023
La commission mixte paritaire (CMP) qui s’est réunie le 15 novembre en début de soirée n’est pas parvenue à un accord sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS 2023), a indiqué la rapporteure générale de la commission des affaires sociales du Sénat Élisabeth Doineau à Agra Presse. L’un des grands points de désaccord entre les deux chambres est la réforme des retraites précédée d’une période de négociations, que le Sénat a incorporé au texte. De plus, l’Assemblée compterait supprimer la pérennisation du TO-DE (dispositif d’exonération des cotisations patronales pour les employeurs de saisonniers agricoles), voulue par le Sénat, pour s'en tenir à la prolongation du dispositif jusqu'au 1er janvier 2026 souhaitée par le gouvernement. Elle compterait aussi conserver la subrogation automatique des indemnités journalières (pour les congés maternité, paternité et adoption), mesure que le Sénat veut supprimer. En revanche, l'Assemblée pourrait aller «plus loin» sur la proposition sénatoriale de créer une contribution sur les bières sucrées ou édulcorées.
Formalités administratives: un nouveau guichet unique remplacera les CFE en janvier
Prévu par la loi Pacte de 2019, le guichet unique de formalités des entreprises est lancé, annonce Bercy dans un communiqué le 16 novembre. Toutes les entreprises de France, dont agricoles, seront obligées de l’utiliser à partir du 1er janvier 2023. Le nouveau guichet dématérialisé (formalites.entreprises.gouv.fr) permet de déclarer, en un seul endroit, toutes les informations liées à la création d’entreprise (immatriculation), à la modification d’activité, d’établissement ou de dirigeants, et à la cessation d’activité. Il remplacera les six réseaux de CFE (centres de formalités des entreprises) gérés par les chambres consulaires (dont les chambres d’agriculture), les greffes, la direction générale des finances publiques et l’Urssaf. Il «se substituera également aux sites internet mis en place par certains CFE (lautoentrepreneur.fr, CFE-urssaf.fr et Infogreffe), qui ne seront plus utilisables à partir de cette date», précise le communiqué. Les déclarants pourront demander gratuitement une aide technique (utilisation du site web) et/ou réglementaire (remplissage du formulaire) par téléphone auprès de l’INPI (01 56 65 89 98), en présentiel dans les CFE, ou via une assistance en ligne sur le site.
Pommes de terre : le NEPG alerte sur un risque de baisse des surfaces, faute de meilleurs prix
Dans un communiqué de presse publié le 16 novembre, les producteurs de pommes de terre du nord-ouest européen (NEPG) demandent aux transformateurs de tenir compte des évolutions des coûts de production pour déterminer les prix et les conditions des contrats pour 2023-2024 s’ils «ne veulent pas risquer (…) de ne pas avoir assez de matière première la saison prochaine». Le NEPG propose notamment que les prix contractuels à venir puissent être liés à une série d’indices de prix, parmi lesquels les énergies, les engrais ou encore les dispositifs de stockage. Entre le mois d’octobre 2021 et celui de cette année, les prix de l’électricité ont augmenté de 280 % et ceux du diesel de 50 % dans la zone NEPG, selon le groupement des producteurs. Et de préciser qu’«il n’y a pas un seul producteur de pommes de terre de la zone NEPG qui n'ait pas ressenti la hausse des coûts de production au cours des derniers mois ». Face à l’augmentation des coûts de production mais aussi aux «prix attractif des céréales», le NEPG prévoit une possible baisse des emblavements 2023 alors que les «les producteurs ont semé et sèmeront plus de céréales». Au cours de sa dernière réunion le 9 novembre, le groupement des producteurs avait estimé une baisse de 6% de la production globale de pommes de terre dans la zone NEPG en 2022 par rapport à celle de l’année passée.
Noisette turque: enquête contre Ferrero pour abus de position dominante
L'Autorité turque de la concurrence a annoncé l'ouverture d'une enquête contre l'italien Ferrero pour déterminer s'il s'est rendu coupable d'abus de position de dominante sur le marché turc, où il achète la majorité de ses noisettes. L'Autorité précise qu'elle cherchera à déterminer si le groupe Ferrero et ses filiales «ont violé la loi sur la protection de la concurrence (...) sur le marché des noisettes à tous les niveaux, de la production à l'achat et du décorticage à l'exportation». Les producteurs de noisettes de Turquie, premier exportateur mondial, dénoncent régulièrement la mainmise sur leurs récoltes de l'italien Ferrero, accusé de casser les prix. Ferrero est célèbre pour sa pâte à tartiner Nutella et ses Ferrero Rocher. Le maire de la ville turque d'Ordu (nord-est), chef-lieu de la province éponyme sur la Mer Noire, qui figure parmi les principales zones de production de noisettes du pays, a annoncé avoir entamé dès septembre une procédure judiciaire contre le géant italien. «Nous ne pouvons pas laisser les noisettes à la merci de quelques spéculateurs», avait alors dénoncé l'édile, Hilmi Güler, dans un entretien au quotidien turc Hürriyet. Contacté mercredi, Ferrero n'a pas immédiatement répondu.
Fromages : l'AB permet de mieux vendre les AOP (étude)
L’association des labels AOP et AB sur un fromage est pertinente vis-à-vis de la disposition à payer (DAP) des consommateurs, selon les résultats d’une étude publiée dans la revue Économie rurale n°381 (juillet-septembre 2022). Les deux signes de qualité «reflètent des valeurs cohérentes et peu substituables», notent les auteurs qui ne relèvent pas «d’effet négatif lié au cumul d’information». L’apposition du label AB sur un fromage AOP est toujours positif et a des effets importants sur les prix que sont prêts à payer les consommateurs (entre +29% et +64%). Avec des disparités selon les fromages étudiés (comté, roquefort, camembert, bleus de vache) : plus la qualité perçue du fromage AOP est importante, plus l’effet du label AB sur le prix est faible. C’est le cas du comté et du roquefort, dont la réputation de fromages de qualité supérieure est bien installée chez les consommateurs. En revanche, AOP et AB peuvent avoir des effets complémentaires très importants lorsque l’AOP seule est «peu différenciante». Chez les bleus, par exemple. Sur le marché des camemberts, il apparaît que le principal facteur différenciant, plus que les labels, est le mode de production (lait pasteurisé, thermisé ou cru). L’effet de la notoriété des marques sur la DAP est également à prendre en compte, soulignent les auteurs.
Vin : le bio reste le «label de référence» sur l'environnement et la santé (étude)
En termes de notoriété et de confiance, le bio l’emporte face aux labels et démarches de différenciation positionnés sur les mêmes thèmes (HVE, agriculture raisonnée, RSE, biodynamie), selon une étude CSA présentée le 16 novembre. «Le bio est aujourd’hui le label de référence pour les consommateurs de vin. C’est le plus connu et c’est celui qui leur inspire le plus de confiance», a déclaré Nicolas Richarme, président de Sudvinbio en présentant le salon Millésime Bio 2023. D’après l’étude, 96% des consommateurs français reconnaissent un label bio, contre 39% le label HVE. 93% de ceux qui identifient un label bio savent ce qu’il signifie alors que 73% de ceux qui reconnaissent le HVE sont capables de dire de quoi il s’agit. La situation est similaire dans les autres pays étudiés, avec des nuances : les Français et les Allemands sont plus au fait des labels que les Belges et surtout les Britanniques. En termes de confiance, le bio est «le mieux-disant». Ce label apparaît comme «le mieux positionné sur des critères majeurs tels que la non-utilisation de produits chimiques de synthèse, le respect de l’environnement, la préservation de la santé et la fiabilité des contrôles ainsi que sur la qualité organoleptique».
Vin : la consommation bousculée par des différences générationnelles (étude)
Circuits d’achat, catégories de produit, contextes de consommation : des différences générationnelles bousculent la consommation de vin en France, selon une étude de Wine Intelligence présentée le 15 novembre. Les «milléniaux» (25 à 39 ans) et les «générations Z» (18 à 24 ans) sont « incontournables en cafés, bars et restaurants », où ils représentent environ 50% de la dépense totale en vins, a indiqué Jean-Philippe Perrouty, directeur France de la société de conseil et d’études. Une «rupture de générations» existe, selon lui : les «boomers» (55 ans et plus) ont une consommation «très orientée en faveur des repas ordinaires», au domicile, quand les autres générations ont «une palette d’occasions plus équilibrée, notamment en faveur des contextes sociaux». «Pour les contextes ordinaires, les jeunes consommateurs ont tendance à plus monter en gamme que leurs aînés», a-t-il ajouté. Le répertoire de vins consommés montre aussi des différences générationnelles. D’un côté, les «boomers» sont «particulièrement centrés sur les vins rouges» (taux de pénétration: 54%). De l’autre, les jeunes consommateurs ont «un portefeuille de couleurs bien plus équilibré, notamment en faveur des vins blancs» (taux de pénétration : 33% chez les «milléniaux»).
Ecophyto : pour Générations Futures l’embellie est «relative»
«Générations Futures n’a pas encore débouché le champagne», ironise Françoise Veillerette, porte-parole de l’association, au lendemain de la publication des chiffres des utilisations de pesticides par le ministère de l’Agriculture. Car si le Nodu 2020 demeure sous les niveaux historiquement élevés de 2014 ou 2016, avec 88,5 Mha, «il reste supérieur à celui de 2009», année de démarrage du plan Ecophyto. Or le plan fixe un objectif de réduction de 25% d’ici 2020 et 50 % d’ici 2025, rappelle le militant. «Si le plan Ecophyto avait été un succès, on serait déjà à 40 Mha», résume François Veillerette, estimant que l'amélioration pointée par le ministère de l'Agriculture demeure «relative». Le cas du glyphosate en particulier «montre l’échec du plan lancé par Barbara Pompili» selon Générations Futures. Malgré le retrait de 36 autorisations en 2019, le Nodu 2020 pour l’herbicide controversé s’élève à 4,0 Mha, soit le second niveau le plus haut de l’histoire du plan, juste après 2016 (4,6 Mha). Alors que le ministère devrait lancer les discussions pour rénover le plan Ecophyto début 2023, François Veillerette suggère d' «augmenter de manière forte la redevance pour pollution diffuse» tout en offrant des «encouragements pour ceux qui prennent des risques», notamment au travers d’un accès facilité à un conseil indépendant.
Biodiversité : les Français mal informés sur les effets de l’agriculture (ONG)
Si le concept de biodiversité est désormais connu de près de 80% des Français, selon un sondage publié le 15 novembre par Noé Conservation, «il reste un problème de perception», regrette Enzo Armaroli, chargé de projet agriculture et alimentation au sein de l’association. Pour preuve, appuie cet ingénieur agronome, les transports et la transformation sont considérés comme les étapes de la chaîne agroalimentaire ayant le plus d’effet sur la biodiversité pour 65 et 62% des Français, quand l’agriculture ne vient qu’en quatrième position (54%). L’Ademe, dans une synthèse publiée en 2019, souligne pourtant à l’inverse que la production agricole pèse 84% du bilan environnemental de l'alimentation en moyenne. De même, l’huile de palme et la viande sont par ailleurs considérées comme les produits les plus néfastes pour la biodiversité pour 66 et 58% des Français respectivement, quand seuls 24% évoquent le lait. Une différence significative entre les deux parties du troupeau bovin qui montre selon l’association que «les liens ne sont pas encore clairs dans l’esprit des citoyens». L'agriculture biologique serait en revanche pour les consommateurs le label offrant le plus d'actions concrètes pour la biodiversité avec 74% des répondants, loin devant le zéro résidus de pesticides (55 %) et le sans OGM (54%).
Foncier : l’acteur Guillaume Canet participe à une campagne de don de Terre de liens
L’association Terre de liens lance une campagne de don «Reprenons la terre en main» avec le soutien de Guillaume Canet, a-t-elle annoncé le 16 novembre. Cette opération est motivée par «des constats alarmants» pour l’agriculture: «200 fermes disparaissent chaque semaine en France. 50 000 hectares de terres agricoles sont engloutis sous le béton chaque année. 300 000 emplois agricoles ont été détruits en 20 ans», selon un communiqué. L’acteur et réalisateur Guillaume Canet s'est investi dans le secteur agricole depuis le tournage du film «Au nom de la terre» d’Édouard Bergeon, sorti en septembre 2019. Il s’était engagé la même année aux côtés du mouvement Solidarité Paysans pour soutenir les agriculteurs en difficulté. Il avait par la suite parrainé le lancement de la chaine de vidéos en ligne sur l'agriculture, CultivonsNous, lancée par Edouard Bergeon au printemps 2020.
Légumes: Emmanuel Torlasco, futur directeur des Maraîchers nantais
Emmanuel Torlasco est le nouveau directeur de la fédération des maraîchers nantais, informe la newsletter Freshplaza le 15 novembre. M. Torlasco a rejoint la structure début novembre. Il prendra la suite d’Antoine Thiberge, qui quittera ses fonctions en fin d’année. «Emmanuel Torlasco sera chargé de promouvoir les intérêts des entreprises de production de légumes frais du bassin régional nantais auprès des parties prenantes, partenaires, collectivités et services de l’État», indique un communiqué repris par Fresh Plaza. «Il animera les équipes de salariés de la fédération des maraîchers et du comité départemental du développement maraîche (CDDM).» Emmanuel Torlasco a occupé pendant 10 ans le poste de secrétaire général régional de l’Unicem (fédération du secteur primaire et des matériaux de construction) en Pays de la Loire, selon son profil LinkedIn. Auparavant, il était délégué régional à l’interprofession des vins de la Loire, puis secrétaire général de l’ordre des avocats du barreau de Nantes.