Taxes américaines: accord entre les Etats-Unis et le Japon qui fait une ouverture sur le riz
A une semaine de la date fatidique du 1er août et l’entrée en application des droits de douane « réciproques », le Japon et les Etats-Unis sont parvenus à un accord commercial. C’est ce qu’a annoncé, le 22 juillet, le président américain Donald Trump sur son réseau social Truth Social. Selon la Maison Blanche, le pays du Soleil-Levant devrait investir 550 milliards de dollars aux Etats-Unis et ouvrir son marché aux voitures, au riz et à d’autres produits agricoles américains en échange d’un droit de douane réduit de 15% (en lieu et place des 25% promis). « Cet accord n'implique aucun sacrifice pour l'agriculture », a d’ores et déjà déclaré Shigeru Ishiba, le premier ministre japonais. Concrètement, il devrait permettre d’augmenter la part américaine dans le cadre du régime d’accès minimum de l’OMC. « Il existe une différence entre pourcentage et quantité », a-t-il ajouté, « il appartient donc à notre pays de décider de la quantité de riz à importer de chaque pays dans le cadre de l'accès minimum ». En pleine crise du riz et alors que la coalition gouvernementale enchaîne les échecs électoraux, Tokyo subit la pression de Donald Trump qui lui reproche de ne pas ouvrir assez son marché au riz et aux véhicules américains pour réduire son excédent commercial abyssal.
Syndicats: la FNSEA adopte les «grandes orientations» de son chantier de «transformation»
Lors d'un conseil fédéral le 19 juin, la FNSEA a validé plusieurs «grandes orientations» à donner à son chantier de transformation interne lancé en 2018, et dont les restitutions de six des dix-sept groupes de travail avaient été présentées lors du dernier congrès à Grenoble. L'objectif «prioritaire» assigné au chantier, et validé par 95% des élus, est la «proximité» avec les adhérents, pour être «au plus proche de l'agriculteur et comprendre leurs préoccupations», d'après un message diffusé il y a quelques jours auprès du réseau FNSEA, qu'Agra a pu consulter. Pour ce faire, sept leviers ont été présentés. Le premier est un cadrage des missions de chaque «maillon» du réseau (FDSEA, FRSEA, FNSEA, AS - association spécialisée), avec notamment une volonté de meilleur partage d'informations et de compétences avec les AS, et un projet de signature d'un «contrat d'adhésion» pour chaque maillon. Des travaux sont aussi engagés sur la communication (moins «institutionnelle», «langage direct», «exemples concrets»...), l'information interne, les compétences (réflexion autour d'un «parcours de formation obligatoire» pour tous les élus), les services aux agriculteurs (réflexion sur une offre «socle» commune à toutes les FDSEA), les ressources humaines et la gouvernance. Sur ce dernier point, le groupe de travail réfléchit au cumul des mandats, et à l'ouverture du conseil d'administration à de nouveaux membres. Le sujet sensible de la refonte des cotisations n'est pas abordé, qui doit aboutir au prochain congrès, qui sera électif.
PPL Entraves: Macron veut concilier «science» et «juste concurrence»
Emmanuel Macron a dit le 23 juillet qu'il attendrait la décision du Conseil constitutionnel sur la proposition de loi Entraves avant de s'exprimer face à la pétition demandant son abrogation, tout en appelant à concilier «science» et «juste concurrence» en matière environnementale, a rapporté la porte-parole du gouvernement. Lors du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a confirmé vouloir «respecter le temps institutionnel» et donc qu'il «attendra les conclusions du Conseil constitutionnel», qui doit se prononcer d'ici le 10 août, a déclaré Sophie Primas devant la presse. «Il a rappelé que notre action politique, quelle qu'elle soit, y compris sur ces sujets agricoles, doit être notamment guidée par la science et que nous devons en même temps défendre nos agriculteurs» pour faire exercer «une juste concurrence», a-t-elle ajouté. «Tout ce qui nous désynchronise» rapport aux règles en vigueur dans les autres pays «nous pénalise», a affirmé Emmanuel Macron, selon elle. «Il est très attentif à ce chemin de crête», a assuré la porte-parole. Près de 1,8 million de citoyens, un record, ont signé une pétition sur le site de l'Assemblée nationale contre la PPL Entraves, très décriée pour son impact environnemental. Cela pourrait déboucher sur un débat, sans vote, sur cette loi déjà adoptée par le Parlement.
PPL Entraves: la CR se mobilise à Toulouse et Limoges devant les locaux d'EELV
Une centaine d’agriculteurs venus des quatre coins d’Occitanie ont répandu du fumier, des déchets, de la laine et ont jeté des œufs le 23 juillet au soir sur les locaux du parti EELV à Toulouse pour soutenir la proposition de loi Entraves, a constaté une journaliste de l’AFP. Venus du Tarn, du Gers, du Tarn-et-Garonne, de Haute-Garonne, d’Ariège ou encore de l’Hérault, à l’appel de la Coordination rurale (CR), ils entendaient dénoncer la pétition qui a recueilli plus de 1,7 million de signatures demandant l’abrogation de cette loi adoptée le 8 juillet qui doit notamment réintroduire de manière dérogatoire un pesticide, l’acétamipride, interdit en France mais autorisé en Europe. «Rien à péter Sandrine», pouvait-on lire sur une banderole déployée par les agriculteurs, en réaction aux propos de la députée écologiste Sandrine Rousseau qui avait déclaré sur le site d’actualité le Média: «je n’en ai rien à péter» de la rentabilité des agriculteurs. À Limoges, du lisier a été répandu sur la vitrine et devant les locaux du parti Les Ecologistes, qui a dénoncé dans un communiqué un «acte de vandalisme» et une «atteinte grave à la démocratie». La Coordination rurale de Haute-Vienne (CR 87) a diffusé des photos de cette action, avec des banderoles et graffiti hostiles: «Rousseau l’intelligence d’un bulot» ou bien «Rousseau, de l’eau, du glypho (glyphosate, du nom d’un désherbant, NDLR), et dans un bateau».
Betteraves : les solutions alternatives à l’acétamipride moins efficaces, selon l’ITB
Contacté par Agra Presse, l’ITB (institut technique de la betterave), via son président Alexis Hache, a indiqué que les alternatives à l’acétamipride n’ont guère fait preuve d’efficacité, que ce soit sur le plan purement technique ou de la rentabilité. Dans un article du Monde du 22 juillet, Hervé Jactel, directeur de recherche à l’Inrae, et qui présidait les deux groupes de travail de l’Anses étudiant les alternatives à l’usage des néonicotinoïdes en 2018 et en 2021, évoquait comme solutions possibles le flonicamide, le spirotétramate, le lambda-cyhalothrine et le pirimicarbe. Mais « le lambda-cyhalothrine et le pirimicarbe ne fonctionnent plus, les insectes étant résistants désormais », pointe le président de l’ITB. Quant au flonicamide et le spirotétramate, ils peuvent réduire la pression parasitaire lorsque les betteraves sont cultivées en association avec l’orge, mais « les rendements décrochent. Économiquement, ce n’est pas viable », déplore-t-il. Sachant que dans une année à grosse pression, comme c’est le cas en 2025, cette solution tombe à l’eau. Alexis Hache estime que « l’Inrae n’a plus de réflexion économique » dans ce dossier. Il ajoute que « l’Efsa autorise l’acétamipride dans les pays de l’UE (…) Il y a une concurrence déloyale ».
Alternatives aux pesticides : huit nouveaux plans validés pour la « vague 2 » du Parsada
Lors de sa dernière réunion le 22 juillet, le comité inter-filières (interprofessions, instituts techniques, Inrae, Anses, Cirad, Chambres d’agriculture…) a validé huit nouveaux plans d’action dans le cadre du Parsada (alternatives aux pesticides), annonce le ministère de l’Agriculture dans un communiqué de presse. Deux d’entre eux concernent la filière PPAM (plantes aromatiques et à parfum) pour la lutte contre le mildiou (dont celui du houblon contre Pseudoperonospora humuli). Un plan d’action porte sur la gestion des sclérotinioses pour la filière fruits et légumes transformés. Un autre sur la lutte contre les insectes piqueurs suceurs dans la filière horticulture. Concernant l’outre-mer, les plans d’action porte sur les bioagresseurs de la canne à sucre, la gestion de l’enherbement et de fin de cycles en bananeraies, et la lutte contre les maladies dans les cultures de diversification végétale. Un dernier plan s’intéresse aux ravageurs pour les filières en agriculture biologique. Ces huit plans d’action s’ajoutent aux cinq plans d’action validés le 21 mai dernier au titre de la « vague 2 » du Parsada. En 2025, 50 millions d’euros ont été dédiés. En 2024, 143 millions d’euros avaient été engagés (32 projets retenus à date et financés)
Étiquetage de l'alcool en Irlande : Dublin reporte l’entrée en vigueur de sa législation
Initialement attendue pour le mois de mai 2026, le gouvernement irlandais a décidé, le 22 juillet, de différer de deux ans (jusqu’en 2028) la mise en œuvre de sa législation sur l’étiquetage des boissons alcoolisées concernant les risques liés à leur consommation. Très contestée par la filière, cette législation rend obligatoire l’étiquetage des informations de santé sur les bouteilles d’alcool. Un avertissement de santé destiné spécialement aux femmes enceintes, et un autre destiné à informer sur la corrélation entre la consommation d’alcool et les cancers mortels sont ainsi prévus. « Ce report est indéniablement une bonne nouvelle pour les entreprises viticoles », a déclaré Marzia Varvaglione, présidente du CEEV (entreprises vins de l’UE) dont l’organisation avait demandé en 2023 l’ouverture d’une procédure d’infraction auprès de la Commission européenne. A contrario, l’ONG Eurocare estime que « retarder la publication de ces avertissements ne supprime pas les dangers ; cela ne fait que maintenir les gens dans l'ignorance ».
Huile d'olive : Madrid planche sur une régulation des volumes
Selon le ministère de l'Agriculture espagnol, la production d’olives pourrait dépasser les 1,41 millions de tonnes, rapporte la plateforme d’information Tierra (Cajamar). Elle reviendrait à la normale après deux années de faible récolte (2022/23, avec 666 000 t, et 2023/24, avec 855 600 t). Cependant, pour l'Association des agriculteurs pour la défense des oliveraies traditionnelles (Asolite), elle s’établirait plutôt entre 1,08 et 1,27 million de tonnes avançant une baisse de 25 à 30 % dans la province de Jaén, la plus grande productrice d'Espagne. L’alternance des oliveraies, des températures anormalement élevées pendant la floraison et l'impact de ravageurs expliqueraient la situation. Le niveau de récolte est un enjeu de taille : selon Tierra, le ministère de l’Agriculture travaillerait à un règlement afin de réguler la commercialisation de l'huile d'olive pour la campagne 2025-2026. Il prévoirait le retrait d'une partie de la production du marché en cas d'excédent. Cette proposition a déjà reçu l’aval des syndicats agricoles (Asaja, Coag…) mais pas celui des représentants des huileries. Ceux-ci craignent pour la compétitivité du secteur face aux concurrents (Portugal, Tunisie, …) mais surtout de devoir financer les coûts de rétention.
Fruits transformés : les faibles récoltes en Europe entrainent une forte hausse des prix (syndicat)
La Fédération française des industries d’aliments conservés, déshydratés et surgelés (Fiac) tire la sonnette d’alarme, dans un communiqué de presse le 23 juillet, face aux difficultés d’approvisionnement en fruits que le secteur rencontre à l’échelle européenne. « Gelées tardives, grêle, sécheresse ou pluies excessives : les aléas météorologiques liés au dérèglement climatique ont très lourdement affecté cette année les principales régions de production européennes » souligne-t-elle. Ainsi, en framboises, la Serbie, principal bassin d’approvisionnement, fait face à une sécheresse exceptionnelle réduisant la récolte de moitié. Pluies et gel en Pologne entraînent une baisse jusqu’à 50 % des volumes de fraises. Les récoltes de cerises griottes sont aussi en baisse (-30 à -80 % en Europe de l’Est), tout comme en cerises noires, en cassis et en rhubarbe. Situation similaire mais moins affirmée en abricots. Au total, ces évolutions se traduisent par une hausse très importante des coûts de revient des confitures et autres produits transformés à base de fruits. « En France, si les récoltes sont globalement correctes, les volumes orientés vers la transformation sont très insuffisants pour couvrir les besoins. Les transformateurs continuent donc à s’approvisionner dans les grands bassins européens, où les prix sont tirés vers le haut par la rareté à un niveau jamais vu », analyse la Fiac
Bovins/DNC : la CR veut aller au Conseil d'Etat contre l'arrêté préfectoral d'abattage total
A l'occasion d'une conférence de presse le 23 juillet, la Coordination rurale a annoncé maintenir son recours au Conseil d'Etat contre la décision prise par tribunal administratif de Grenoble le 18 juillet de valider les arrêtés préfectoraux qui ont conduit à l'abattage total du troupeau du Gaec Duchêne. Avec l'appui de son syndicat, Pierre-Jean Duchêne avait contesté les mesures, et bloqué son élevage pendant une dizaine de jours, avant de s'y résoudre avec l'apparition de nouveaux cas dans son troupeau. Selon la préfecture, il a demandé lui-même l'euthanasie de ses animaux. « Constatant que l'État ne pliera pas, je pense qu'il faut savoir s'arrêter un moment », avait-il déclaré à la presse locale le 21 juillet. Cela n'empêche pas la CR de poursuivre l'action. Selon l'avocat de la Coordination rurale, Alan Coadou, l'arrêté ne respecte pas certaines dispositions du code des relations avec les administrés (CRPA), telle qu'une bonne information sur les motifs de l'abattage ou le droit au contradictoire, mais atteint également au droit de propriété. La Coordination rurale regrette également l'absence de littérature scientifique déposée par les services préfectoraux durant l'audience au tribunal de Grenoble. Le syndicat déplore également que l'abattage ait été effectué avant que la procédure au Conseil d'Etat n'aille à son terme.
Bovins/DNC: «environ 200 tonnes» de fromages de Savoie stockées, dans l'expectative
Les producteurs de fromages de Savoie ont stocké «environ 200 tonnes» de produits dans l’espoir d’un feu vert pour leur commercialisation, pour l’heure interdite dans le cadre des mesures de sécurité autour de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a indiqué le 23 juillet à l’AFP le président de l’Association des fromages traditionnels des Alpes savoyardes (AFTAlp). Après la découverte d’un premier cas de dermatose des bovins en Savoie fin juin, l’arrêté préfectoral portant sur les mesures de déclaration, de surveillance et de prévention en lien avec la maladie, a également concerné les produits laitiers, a rappelé Thomas Dantin, président de l’AFTAlp. Cet arrêté instaure notamment «l’obligation de détruire les produits dans les 28 derniers jours de fabrication» précédant la détection d’un cas de DNC dans un élevage de bovins, a expliqué ce producteur de lait savoyard. Cette mesure a mené au stockage, à l’heure actuelle, «d’environ 200 tonnes» de fromages, pour une valeur «d’environ 2 millions d’euros», selon M. Dantin. «Il y a un point qui est quand même important, c’est qu’il n’y a aucun risque pour la santé humaine» a-t-il souligné avec insistance. «Le bon sens paysan veut que s'il n'y a pas de risque, s'il n'y a aucun lien entre la maladie et l'humain, au moins nous laisser la possibilité de commercialiser ces produits», souhaite Thomas Dantin. «Aujourd'hui, on attend une réponse de Mme la ministre» de l'Agriculture, a-t-il dit.
Lait : présence du dioxyde de titane dans le lait animal et humain (étude)
Une étude scientifique publiée le 23 juillet dans la revue Science of the Total Environment met en évidence la présence de microparticules et nanoparticules de dioxyde de titane (TiO₂) dans le lait humain, le lait animal et le lait infantile en poudre (formules pour nourrissons). L’équipe de recherche a analysé 33 échantillons de lait prélevés en 2022 de lait de vache et d’ânesse, de lait infantile en poudre de vache et de chèvre (2-36 mois) et de lait maternel. Les laits animaux étaient issus de l’agriculture biologique ou conventionnelle. « Cette première étude concernant la présence du TiO₂ dans le lait met en évidence une présence de particules dans tous les échantillons testés », déclare Anne Burtey, chercheur à l’Unité mixte de recherche génétique animale et biologie intégrative (Inrae, AgroParisTech, université Paris-Saclay). Pour ce qui est des nanoparticules de TiO₂, elles sont présentes dans 100 % des laits animaux et dans 83 % des laits infantiles analysés. Des études précédentes ont montré que le TiO₂ est présent dans les eaux de surfaces, les sols et l’air. Il est lassé cancérigène potentiel chez l’être humain par inhalation depuis 2006 et interdit par dans l’alimentation humaine depuis 2020 en France.
Volaille: au Brésil et en Argentine, une filière hors cage en plein développement
Le salon des professionnels de l’œuf, qui s’est tenu à Buenos Aires du 2 au 4 juillet, a permis de faire un état des lieux de la filière des œufs de poules élevées « hors cage » en Argentine et au Brésil. Inexistante il y a peu, elle représenterait aujourd’hui entre 1,5% et 2% de la production totale d’œufs d’Argentine, qui compte quelque 58 millions de pondeuses. « Le créneau du hors cage est un marché de niche local en grande forme. Mes clients de l’industrie alimentaire en veulent juste pour faire valoir cet ingrédient sur l’étiquette de leurs produits. Jusqu’ici, aucun exportateur de poudre d’œuf ne m’en a fait la demande », informe le Yari Lucerna, le plus gros éleveur de pondeuses au sol d’Argentine avec ses 105 000 volailles conduites en libre parcours à Santa Fe. Au Brésil aussi, le hors cage connaît un engouement tout récent. « La filière constitue moins de 3% des effectifs d’environ 200 millions de pondeuses estimées au Brésil, renseigne Leandro Yoshikawa, patron du fabricant de cage à poules brésilien Artabas. En forte croissance, cette filière hors cage pourrait représenter 20% des effectifs d’ici 2030, soit 40 millions de pondeuses supplémentaires. Par notre correspondant, Marc-Henry André.
Pologne : Stefan Krajewski nommé ministre de l’Agriculture
Le premier ministre polonais Donald Tusk, a décidé de nommer, le 23 juillet à l’occasion d’un remaniement ministériel, Stefan Krajewski nouveau ministre de l’Agriculture. Il remplace dans cette fonction l’ancien président de la commission de l’Agriculture du Parlement européen (2014-2019) Czeslaw Siekierski qui était en poste depuis le 13 décembre 2023 et le retour au pouvoir de Donald Tusk. Stefan Krajewski n’est pas pour autant un inconnu puisqu’il était jusqu’à présent secrétaire d’État au ministère de l’Agriculture et du Développement rural. Membre du Parti paysan polonais, comme son prédécesseur, il est élu à la Diète (Parlement polonais) depuis 2019. Outre l’Agriculture, d’autres modifications ont été effectuées dans la composition gouvernementale en Pologne qui passe de 26 à 21 ministres. Il s’agit de la réponse de Donald Tusk après la défaite du candidat de son parti à l’élection présidentielle du 1er juin. Le nouveau gouvernement devrait être investi le 24 juillet.
À nos abonnés: possible ralentissement des parutions en période estivale
En raison du ralentissement de l'actualité en période estivale, l'Agrafil et les Agra Lives pourront être diffusés à un rythme moins soutenu jusqu'à la fin du mois d'août. En vous remerciant de votre compréhension.