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Agence bio : son nouveau président tente de rassurer sur le budget et la cohésion

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En conférence de presse le 26 février, le nouveau président de l’Agence bio, Bruno Martel, a tenté de rassurer sur la situation de l’agence, qui a vécu une année 2025 mouvementée. « L’Agence bio, aujourd’hui, a les moyens de fonctionner », a-t-il répété à plusieurs reprises. « En 2025, on avait un budget de 17 millions d’euros (M€, NDLR), qui est reconduit pour 2026 », a exposé le président. « Cette année, on a un budget de 8,8 M€ fléchés sur le Fonds avenir bio », qui permet de structurer les filières, « et un budget de 1,7 M€ pour accompagner les campagnes de communication, dont " C bio la France " ». Cette dernière enveloppe inclut un abondement « de 900 000 euros » de la part du ministère de l’Agriculture. Il a aussi voulu rassurer sur les relations avec les décisionnaires politiques. « Les relations avec le ministère (…) sont bonnes. Nos ministères de tutelle (Transition écologique et Agriculture) participent à toutes nos réunions (…), on partage ensemble nos enjeux », a-t-il assuré. Enfin, il a voulu rassurer sur l’unité des membres de l’Agence bio (chambres d’agriculture, LCA, Fnab, Synabio, FCD, interprofessions régionales), malgré le départ en janvier du Synadis bio (distributeurs) en raison selon lui d’une « posture syndicale ». « On leur a rappelé que la porte restait ouverte, parce que ce sont des éléments majeurs de notre écosystème », a déclaré M. Martel quelques instants plus tôt lors de la passation avec son prédécesseur Jean Verdier sur le stand de LCA.