Dans un communiqué publié le 19 mai, l’association France agrivoltaïsme demande que l’État pose le cadre d'un développement «régulé, durable et rapide» de l'agrivoltaïsme «pour répondre à l’urgence énergétique et pour répondre à l’urgence alimentaire». Selon elle, si l’avis déterminant confié aux CDPenaf (commissions de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers) constitue un geste fort de décentralisation, il «va cependant nécessiter des moyens et une organisation adaptés aux volumes croissants des projets à étudier». Il y a donc «une véritable nécessité à ce que l’État précise les lignes directrices de ce qu’il souhaite pour le photovoltaïque sur terres agricoles». Maintenant, une nouvelle étape se profile avec l’ouverture d’un appel d’offres de la famille «toitures-bâtiments» à l’agrivoltaïsme sur cultures. «Le dôme de chaleur que nous connaissons pour la première fois en France à une telle période de l’année», rend «urgent d’inclure les projets agrivoltaïques sur cultures» au sein de cette famille d’appels d’offres. L’agrivoltaïsme se préoccupant au moins autant de production alimentaire que de production électrique, l’association rappelle que la vocation première des panneaux solaires est d’atténuer les aléas climatiques comme les coups de chaleur sur les cultures que l’on voit actuellement.
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