La Confédérations paysanne annonce, dans un communiqué du 17 avril, avoir saisi l’ONU aux côtés du Cetim (association spécialiste des droits humains) pour dénoncer «les violations des droits humains, la répression policière sanglante et la criminalisation des personnes et organisations». «Lors de la dernière mobilisation les 24, 25 et 26 mars à Sainte-Soline 200 personnes ont été blessées», rappelle le syndicat, soulignant qu’une personne «est toujours dans le coma». Pour la Conf’, cette démarche s’inscrit dans «une lutte internationale». Barrages, pollutions, accaparement de la ressource: «partout dans le monde des peuples se mobilisent contre la marchandisation et la surexploitation de l’eau». La Conf' était déjà intervenue fin mars devant les Nations Unies à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau. Elle avait demandé au rapporteur spécial sur le droit à l’eau d’effectuer une mission en France afin de mener une enquête sur les effets de ces ouvrages «sur les conditions de vie et de travail de la paysannerie familiale». Parmi ses demandes: l’arrêt des projets et un retour à la concertation à la place de «la répression des militants».
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