En cas de suspicion de maladie hémorragique épizootique (MHE) dans un élevage, les analyses PCR et le coût du prélèvement (frais vétérinaires) «seront intégralement pris en charge par l’État», a annoncé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué le 2 novembre. Ces analyses sont obligatoires – ainsi qu’une désinsectisation – pour pouvoir sortir des animaux vivants de la zone réglementée qui recouvre un rayon de 150 km autour des foyers. Par ailleurs, dans son communiqué, la Rue de Varenne «confirme le soutien de l’État», qui prendra la forme d’un «accompagnement conjoint» avec le FMSE (fonds professionnel). Ces indemnisations viseront à couvrir «l’impact économique mesurable à court terme de la MHE sur les exploitations (mortalité et coût des soins aux animaux malades)».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Irrigation : un scénario de l’Inrae explore l’agroécologie « marquetée » dans les Hautes-Pyrénées
Le projet de recherche TAI-OC, cofinancé par l’Inrae, a élaboré un scénario prospectif, avec les acteurs d’un territoire…
Des AOP laitières autorisées à adapter l’alimentation des animaux
Le gouvernement a autorisé un assouplissement temporaire des règles de production des fromages AOP abondance, beaufort et…
Budget 2027 : Lecornu liste plusieurs mesures en faveur de l’agriculture
Dans une lettre ouverte aux agriculteurs publiée le 15 août, le Premier ministre Sébastien Lecornu évoque plusieurs…