Pact’Alim, s’inscrivant en porte-parole des PME et ETI de l’alimentation, appelle les pouvoirs publics à adapter les échéances de la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting) et à permettre aux entreprises concernées d’intégrer progressivement les obligations de reporting extra-financier grâce au «premier socle de la CSRD» qu’elle propose. Dans son communiqué du 25 octobre, l’association fait écho à une déclaration du Premier ministre au Journal du dimanche (article payant) en faveur d’un délai afin de «laisser le temps aux acteurs, en particulier les plus petits, de s’adapter à cette réglementation complexe». Pact’Alim reconnaît l’objectif de la directive européenne «de favoriser l’accélération des stratégies de transition». Sa directrice générale, Karima Kaci, argumente que la démarche collective proposée par l’association «a pour ambition de transformer les exigences de ce nouveau cadre réglementaire en opportunités de transformation pour les entreprises et de contribuer à l’indispensable transition environnementale de l’industrie alimentaire, que Pact’Alim appelle de ses vœux». La prochaine échéance prévue de la CSRD est, comme le rappelle le communiqué, le 1er janvier 2025 pour les entreprises remplissant deux critères parmi «plus de 250 salariés», «plus de 50 M€ de chiffre d’affaires» et «plus de 25 M€ de total de bilan».
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