Evoquant la perte de part de marché de l’industrie agroalimentaire française à l’export, le président de l’Ania Jean-François Loiseau, déplore, dans un article du Figaro, daté du 21 octobre, le manque d’organisation de l’industrie agroalimentaire française à l’export et le défaut de visibilité du fait que le secteur dépende de de plusieurs ministères. «Nous avons toujours du mal à nous organiser pour conquérir ensemble des marchés à l’étranger», dit le nouveau président de l’Ania, cité dans le quotidien. En matière de tutelle, l’article rappelle que l’Ania souhaite un délégué interministériel aux industries alimentaires. Dans son projet France 2030, l’Ania souhaite également que les PME de l’agroalimentaires soient davantage incitées à exporter grâce au crédit d’impôt, grâce à l’augmentation de l’enveloppe de cette mesure fiscale de 40 à 200 millions d’euros, afin d’augmenter le plafond d’aide pour un poste de responsable export de 40 000 euros à 200 000 euros. Un dîner, inscrit pour le 21 octobre à l’agenda d’Emmanuel Macron entre le président et des dirigeants d’entreprises françaises, se présentait comme l’occasion pour l’Ania de formuler des suggestions.
Abonné