Selon les projections du conseil floricole kényan (KFC), le volume des exportations de fleurs coupées devrait atteindre 250 000 tonnes d’ici la fin de l’année, rapporte l’agence Ecofin le 11 septembre. Cela soulignerait une progression de 5% par rapport à 2023. Ce serait aussi un nouveau record pour la filière kényane. Déjà, sur les huit premiers mois de l’année, les exportations (200 000 t) ont représenté 84% de ce qui avait été réalisé l’année précédente (238 000 t). La rosiculture est la principale contributrice avec plus de 80% de la valeur des expéditions. Le directeur général du conseil floricole, Clement Tuzeli, explique cette bonne tenue du secteur: «Notre secteur des fleurs a enregistré d’excellentes performances pour la période de la Saint-Valentin qui représente environ 40% de nos ventes annuelles totales». De plus, après les Pays-Bas, le Royaume-Uni, qui représente le deuxième débouché du Kenya, autorise depuis avril dernier l’importation de fleurs coupées en franchise de droit sur son marché. Le Kenya est le quatrième producteur mondiale de fleurs coupées derrière les Pays-Bas (aussi pays de réexportation), la Colombie et l’Équateur : l’exportation a représenté 750 millions d’euros en 2023.
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