L’Union nationale des fleuristes (UNF) a présenté son Livre blanc sur la traçabilité des fleurs coupées le 22 mai. Ce document a comme objectif de permettre à la filière de répondre aux attentes des consommateurs en recherche de transparence, de local, de saisonnalité. «Au cours de ces derniers mois, nous avons su dépasser les clivages et les frontières, qu’elles soient mentales ou locales pour mesurer les impacts socio-économiques de nos actions et penser notre responsabilité dans tous les sens du terme, reconnaît Pascal Mutel, président de l’UNF. Il y a de réels enjeux d’approvisionnement durable, de vraies questions de co-développement, d’innovations et de technologie de rupture». Le syndicat fait plusieurs propositions. Outre un soutien fort à la production française, la filière veut aussi peser sur l’obtention de conditions de productions plus équitables entre pays européens (homologations croisées pour certains produit phytos). La profession entend mieux choisir ses sources d’approvisionnement à l’international (l’UNF diffusera bientôt sa charte d’engagement). Développer une «vraie plateforme de dialogue» entre acteurs français et la communication auprès des acheteurs font aussi partie des propositions.
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