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Génétique animale : les «contraintes» réglementaires limitent la hausse de l'export (Eliance)

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Avec 4,4 millions de doses exportées en 2023, pour 21 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit une hausse de 13,5% par rapport à 2022, les activités d’exportation de génétique des sociétaires de la fédération Eliance (entreprises de conseil et service en élevage) sont en croissance, a indiqué l'organisation en conférence de presse, le 25 janvier. «Nous sommes prêts à exporter davantage, mais il y a de fortes contraintes réglementaires vers certains pays», explique son président Dominique Davy. C’est le cas de la Chine, un important acheteur, notamment sur le segment bovin lait. «Nous portons cette thématique auprès du ministère [de l'Agriculture]. C’est une priorité, compte tenu du poids de la génétique dans la balance des exportations agricoles de la France», ajoute Dominique Davy.  La présence de la maladie hémorragique épizootique (MHE) et de la fièvre catarrhale ovine (FCO) dans certaines régions françaises est également un frein, relève Eliance. D’après une note de FranceAgriMer, la génétique animale — toutes espèces confondues, y compris les poissons, coquillages et crustacés — est «le quatrième solde positif du commerce extérieur agricole français, s’élevant en 2022 à plus de 355 millions d’euros, avec un chiffre d’affaires export estimé à 400 millions d’euros».