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Génétique animale: vers une réforme du service universel d’insémination en 2025 (Eliance)

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Un service d’intérêt économique général (SIEG) doit prendre le relais en 2025 du service universel d’insémination animale (SUIA), dont l’objectif est de préserver la diversité du patrimoine zoogénétique, indique le réseau Eliance, qui rassemble toutes les entreprises françaises de sélection et de mise en place pour les ruminants. «Ce système accompagne les entreprises dans la diffusion de la génétique dans les zones les plus reculées. (…) L’aide garantit le même coût [d’insémination] pour tous les éleveurs», a expliqué le président d’Eliance, Dominique Davy, en conférence de presse. Des discussions sont en cours avec le gouvernement pour définir «la répartition des enveloppes entre les espèces et les activités», précise Eliance, dont la volonté est d’intégrer au SIEG «le contrôle des performances en plus de l’insémination». Une ordonnance d’avril 2021 prévoit la possibilité de mettre en place des SIEG pour permettre l’accès de tous les éleveurs sur l’ensemble du territoire aux services de sélection et d’insémination artificielle. Il s’agit aussi d’assurer «la conservation et la diffusion de races locales ou menacées». Les SIEG sont un dispositif européen qui autorise les pays à compenser le coût d’un service public assumé par des entreprises. Le SUIA a été créé en 2006, au moment de la libéralisation du secteur de l’insémination animale.